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	<title>Latina Eco &#187; Entreprises</title>
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	<description>L&#039;info éco d&#039;Ushuaïa à San Diego</description>
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		<title>L’opérateur aéroportuaire brésilien Infraero va être privatisé</title>
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		<pubDate>Wed, 11 Apr 2018 13:19:24 +0000</pubDate>
		<dc:creator><![CDATA[Anne Denis]]></dc:creator>
				<category><![CDATA[Entreprises]]></category>

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		<description><![CDATA[Après des mois d’atermoiements, Brasilia s’est enfin décidé :  selon le site d&#8217;information The Brazilian Report, l’opérateur aéroportuaire public Infraero sera privatisé. Le gouvernement va céder 51% du capital via un système d’enchères, démarche qui pourrait aller jusqu’à 80%. Il espère en tirer 10 à 15 milliards de reais (2,3 à 3,5 milliards d’euros). Infraero administre 54 aéroports dans tout le]]></description>
				<content:encoded><![CDATA[<p><span style="font-size: 0.95em;">Après des mois d’atermoiements, Brasilia s’est enfin décidé :  selon le site d&rsquo;information <em>The Brazilian Report</em>, l’opérateur aéroportuaire public Infraero sera privatisé. Le gouvernement va céder 51% du capital via un système d’enchères, démarche qui pourrait aller jusqu’à 80%. Il espère en tirer 10 à 15 milliards de reais (2,3 à 3,5 milliards d’euros). Infraero administre 54 aéroports dans tout le pays, dont celui de São Paulo-Congonhas _ la pépite _  mais aussi Rio-Santos Dumont, Belém, Manaus, Curitiba, and Goiânia. La durée des concessions est de 30 ans.</span></p>
<p>Selon une source citée par <em>The Brazilian Report</em>, Infraero aurait signé un accord avec les délégués du personnel, empêchant tout licenciement jusqu’en 2020. Mais il est peu probable que le nouveau propriétaire le respecte.  En 2012, la compagnie comptait plus de 14 000 salariés. Aujourd’hui, il en compte encore près de 10.000, bien qu’il ait cédé 9 de ses aéroports à des actionnaires privés. Les contrôleurs aériens qui faisaient partie d’Infraero seront, eux, transférés une nouvelle structure publique ad hoc, baptisée Nav Brasil.</p>
<p>C’est Vinci qui a remporté en 2017 la concession de l’aéroport Deputado Luis Eduardo Magalhaes à Salvador, le dernier cédé par Infraero. Le groupe français renforce ainsi sa présence en Amérique latine , où il est déjà concessionnaire de l’aéroport international de Santiago du Chili, et de 6 aéroports en République dominicaine.</p>
<p>Le processus qui aboutit aujourd’hui au démantèlement de l&rsquo;opérateur public est le fruit d’une réflexion initiée dès 2008 par le président Lula qui prévoyait d&rsquo;alléger Infraero, malgré la résistance acharnée du Parti des Travailleurs, son propre parti, très attaché au maintien de la souveraineté nationale sur ses aéroports. Mais le sous-investissement et l&rsquo;incapacité de la compagnie à gérer la hausse du trafic aérien, les crises et les incidents permanents, ont conduit Lula  dans la perspective de la Coupe du Monde de football de 2014 puis des JO de 2016, à se résoudre à entamer le monopole pour doper la modernisation des aéroports les plus stratégiques. En 2012, la présidente Dilma Rousseff  avait lancé la cession des trois premiers aéroports : São Paulo (Guarulhos), Viracopos à Campinas (le groupe e d’ingénierie français <a href="http://www.egis.fr/action/realisations/concession-de-laeroport-international-de-viracopos-campinas-au-bresil" target="_blank">Egis fait partie du consortium</a>) et celui de Brasilia.</p>
<p>Las, après la cession de 9 de ses aéroports, Infraero a encore enregistré l’an dernier 1,8 milliard de reais de pertes, A quelques mois de l’élection présidentielle d&rsquo;octobre prochain, le gouvernement de Michel Temer sonne donc la sortie de la sphère publique de toute l&rsquo;infrastructure aéroportuaire de cet immense pays. De quoi attirer, malgré le contexte actuel brésilien très compliqué, bon nombre d&rsquo;investisseurs.</p>
<p><a class="a2a_button_facebook" href="https://www.addtoany.com/add_to/facebook?linkurl=https%3A%2F%2Fwww.latina-eco.com%2Floperateur-aeroportuaire-infraero-va-etre-privatise%2F&amp;linkname=L%E2%80%99op%C3%A9rateur%20a%C3%A9roportuaire%20br%C3%A9silien%20Infraero%20va%20%C3%AAtre%20privatis%C3%A9" title="Facebook" rel="nofollow" target="_blank"></a><a class="a2a_button_twitter" href="https://www.addtoany.com/add_to/twitter?linkurl=https%3A%2F%2Fwww.latina-eco.com%2Floperateur-aeroportuaire-infraero-va-etre-privatise%2F&amp;linkname=L%E2%80%99op%C3%A9rateur%20a%C3%A9roportuaire%20br%C3%A9silien%20Infraero%20va%20%C3%AAtre%20privatis%C3%A9" title="Twitter" rel="nofollow" target="_blank"></a><a class="a2a_button_google_plus" href="https://www.addtoany.com/add_to/google_plus?linkurl=https%3A%2F%2Fwww.latina-eco.com%2Floperateur-aeroportuaire-infraero-va-etre-privatise%2F&amp;linkname=L%E2%80%99op%C3%A9rateur%20a%C3%A9roportuaire%20br%C3%A9silien%20Infraero%20va%20%C3%AAtre%20privatis%C3%A9" title="Google+" rel="nofollow" target="_blank"></a></p>]]></content:encoded>
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		<title>Le Brésil fait encore rêver les entreprises françaises</title>
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		<pubDate>Mon, 04 Dec 2017 22:11:30 +0000</pubDate>
		<dc:creator><![CDATA[Anne Denis]]></dc:creator>
				<category><![CDATA[Entreprises]]></category>

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		<description><![CDATA[Une cinquantaine de chefs d’entreprise français est en mission dans plusieurs métropoles brésiliennes, preuve de l’intérêt que suscite toujours, même engluée dans la crise et les scandales, la première économie latino-américaine. Plus de 50 dirigeants d’entreprises françaises sont, depuis ce lundi et jusqu&#8217;au 6 décembre, en déplacement à Sao Paulo, Brasilia, Rio de Janeiro et Niteroi. Cette délégation est conduite]]></description>
				<content:encoded><![CDATA[<p><strong>Une cinquantaine de chefs d’entreprise français est en mission dans plusieurs métropoles brésiliennes, preuve de l’intérêt que suscite toujours, même engluée dans la crise et les scandales, la première économie latino-américaine.</strong><span id="more-1633"></span></p>
<p>Plus de 50 dirigeants d’entreprises françaises sont, depuis ce lundi et jusqu&rsquo;au 6 décembre, en déplacement à Sao Paulo, Brasilia, Rio de Janeiro et Niteroi. Cette délégation est conduite par le Medef International, et notamment par son conseil France-Brésil, présidé par Alexis Duval. Ce dernier est aussi président du directoire du groupe coopératif sucrier Tereos, qui réalise près du tiers de son chiffre d’affaires au Brésil.</p>
<p>Des multinationales comme Alstom, Engie ou Air Liquide, de grosses PME comme Citélum (éclairage publique) et des acteurs de la french tech font partie de la délégation, où sont représentés de nombreux secteurs : transport et infrastructures, eau, déchets,  santé, énergie, nouvelles technologies, agroalimentaire, banque, aéronautique…). Une diversité qui atteste de l’intérêt que suscite toujours le Brésil malgré la profonde crise économique qu’il traverse depuis trois ans. Et, surtout, malgré le chaos politique et moral dans lequel il est plongé depuis l’explosion du tentaculaire scandale de pots de vin dit « lava jato » et le psychodrame de la destitution de la présidente Dilma Rousseff en 2016.<br />
Ces soubresauts ont d&rsquo;ailleurs dissuadé quelques ténors du CAC 40 de se joindre à la délégation. Malgré tout, le nombre et la qualité des participants montrent qu’une bonne partie du monde des affaires considère toujours la première économie latino-américaine comme une source d’opportunités.<br />
Neuf cents entreprises tricolores employant 500 000 salariés y sont actuellement présentes, faisant de la France le quatrième investisseur du pays. Une présence qui ne s’est pas démentie malgré la crise. L’Oréal a inauguré cette année son nouveau siège social et un centre de recherche à Rio (même s’il a aussi annoncé son intention d’y <a href="http://www.lefigaro.fr/flash-eco/2017/08/24/97002-20170824FILWWW00316-l-oreal-va-fermer-une-usine-a-rio.php" target="_blank" rel="noopener">fermer une usine d’ici la fin 2018</a>), Total lance ces jours-ci avec Petrobras <a href="https://www.lesechos.fr/industrie-services/energie-environnement/030798031789-le-bresil-un-pays-qui-compte-de-plus-en-plus-pour-total-2126031.php" target="_blank" rel="noopener">son méga projet d’extraction de pétrole en off shore profond au large de Rio</a>, Renault a lancé cette année sa Kwid dont il compte produire 130.000 unités l’an prochain<a href="https://www.challenges.fr/automobile/renault-lance-sa-kwid-a-tres-bas-couts-en-amerique-latine_479165" target="_blank" rel="noopener"> dans son usine brésilienne de Curitiba</a>…</p>
<div style="margin: 10px 20px 10px 0; width: 50%; float: left; clear: both; border: 1px solid #eee; background: #F5F5F5;"><span style="width: 100%; float: left; color: #fff; background-color: #e84747; font-family: Arial; height: 25px;"> A lire également</span><!-- debut du code a dupliquer--><br />
<span style="width: 100; float: left; font-weight: bold; padding: 5px 10px; clear: both;"><br />
<a href="http://www.latina-eco.com/ma-la-france-devient-le-deuxieme-investisseur-etranger-au-bresil/">La France devient le deuxième investisseur étranger au Brésil</a><br />
</span></p>
<p><!-- fin du code a dupliquer--></p>
</div>
<p><strong>Repenser l’accès aux financements</strong></p>
<p>Ce déplacement s’inscrit dans la continuité des relations de business de longue date des deux pays, et coïncide avec le Forum économique France-Brésil à Brasilia.<br />
Lundi, la délégation a rencontré le maire de São Paulo João Doria et le gouverneur de l’Etat de SP Geraldo Ackmin, tous deux de centre droit et « précandidats » à la présidentielle de 2018, le second venant d’être adoubé par le PSDB pour le représenter.</p>
<blockquote class="twitter-tweet" data-width="550"><p lang="fr" dir="ltr">Le gouverneur de l&#39;Etat de Sao Paulo  <a href="https://twitter.com/geraldoalckmin?ref_src=twsrc%5Etfw">@geraldoalckmin</a> reçoit une importante délégation d&#39;entreprises françaises conduite par <a href="https://twitter.com/MEDEF_I?ref_src=twsrc%5Etfw">@MEDEF_I</a> <a href="https://t.co/jlwGO5CWJn">pic.twitter.com/jlwGO5CWJn</a></p>
<p>&mdash; MEDEF International (@MEDEF_I) <a href="https://twitter.com/MEDEF_I/status/937645129871085568?ref_src=twsrc%5Etfw">December 4, 2017</a></p></blockquote>
<p><script async src="https://platform.twitter.com/widgets.js" charset="utf-8"></script></p>
<p>Des rendez-vous d‘affaires, des rencontres avec des ministres et des représentants ministériels, des réunions avec les homologues du Medef au niveau national (CNI) ou régional (FIESP à Sao Paulo, FIRJAN à Rio) doivent permettre de faire le point sur les conditions du retour de la croissance (après deux ans de récession, le pays pourrait, selon un consensus d’économistes, afficher pour 2017 une hausse du PIB de 0,7%), mais aussi sur les questions de sécurité devenues très aigües, ou sur la légendaire complexité de l’administration brésilienne. L&rsquo;intérêt  croissant du Brésil _ dont les mégalopoles étouffent de plus en plus_  pour les thèmes liées à la ville durable, représente par ailleurs un atout clé pour bon nombre d&rsquo;acteurs français experts de ces questions (le président de la task force ville durable au Medef, Gérard Wolf, est d&rsquo;ailleurs du voyage).</p>
<div style="margin: 10px 20px 10px 0; width: 50%; float: left; clear: both; border: 1px solid #eee; background: #F5F5F5;"><span style="width: 100%; float: left; color: #fff; background-color: #e84747; font-family: Arial; height: 25px;">  A lire également</span></p>
<p><!-- debut du code a dupliquer--><br />
<span style="width: 100; float: left; font-weight: bold; padding: 5px 10px;clear:both;"><br />
<a href="https://www.afd.fr/fr/bresil-les-defis-de-curitiba"> Curitiba, pionnière brésilienne de la ville durable</a><br />
</span></p>
<p><!-- fin du code a dupliquer--></p>
</div>
<p><span style="font-size: 0.95em;"><br />
Mais la question du financement des investissements reste l’un des sujets majeurs de la mission, explique-t-on au Medef International. Des rencontres avec les différents bailleurs de fonds présents au Brésil sont prévues, à commencer par Proparco, filiale de l’AFD dédiée au développement du secteur pri-vé. Le maire de la ville de Niteroi, que la délégation doit rencontrer, est ainsi parti-culièrement demandeur d’une collaboration avec l’AFD.</span></p>
<p>A l’heure où la fameuse banque brésilienne de développement, la BNDES, secouée elle aussi par les scandales, est en pleine réorganisation, l’accès aux financements est un enjeu crucial, et l’investisseur doit désormais venir avec ses propres bailleurs de fonds.</p>
<p><strong>Absence de l’Etat</strong></p>
<p>L’ambassade de France au Brésil a certes largement contribué à l’organisation de cette mission. En revanche, aucun représentant de l’Elysée, ni du Quai d’Orsay, ni même de Bercy ne s’y est ni joint, ni même intéressé, ce qui est rare dans ce type de déplacement.<em> « On se sent vraiment tout seul »</em>, remarque, désabusé, un des organisateurs de la mission. La diplomatie économique reste une priorité à géométrie variable.</p>
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		</item>
		<item>
		<title>M&amp;A: la France deuxième investisseur étranger au Brésil</title>
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		<comments>https://www.latina-eco.com/ma-la-france-devient-le-deuxieme-investisseur-etranger-au-bresil/#comments</comments>
		<pubDate>Wed, 08 Mar 2017 18:58:53 +0000</pubDate>
		<dc:creator><![CDATA[Anne Denis]]></dc:creator>
				<category><![CDATA[Entreprises]]></category>

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		<description><![CDATA[Les investisseurs français sont à l&#8217;offensive sur le marché brésilien, avec un nombre record de fusions et acquisitions en 2016, selon une étude de PwC. Pour le cabinet d&#8217;audit, la première économie latino-américaine reste, en dépit _ ou à cause _ de ses difficultés actuelles, très attractive. Acheter au son du canon: les investisseurs français sont manifestement nombreux à appliquer]]></description>
				<content:encoded><![CDATA[<p><strong><b style="font-size: large; font-family: Arial, sans-serif;">Les investisseurs français sont à l&rsquo;offensive sur le marché brésilien, avec un nombre record de fusions et acquisitions en 2016, selon une étude de PwC. Pour le cabinet d&rsquo;audit, la première économie latino-américaine reste, en dépit _ ou à cause _ de ses difficultés actuelles, très attractive.</b><br />
</strong> <span id="more-1569"></span></p>
<p><span style="font-family: Arial, sans-serif;"><span style="font-size: large;">Acheter au son du canon: les investisseurs français sont manifestement nombreux à appliquer cet adage sur le marché brésilien, comme le souligne l&rsquo;étude annuelle de PwC «Brazil M&amp;A Trends». Le cabinet de conseil et d’audit a recensé 29 transactions<i> «impliquant une cible brésilienne et un acquéreur français»</i> en 2016, soit nettement plus que les 17 de 2015. Même si ce nombre doit en fait être ramené à 28 en raison de l&rsquo;échec annoncé ces jours derniers de l&rsquo;opération de CNP Assurances (voir plus bas), il reste le plus élevé depuis le début des années 2000. La France passe ainsi du cinquième au deuxième rang des investisseurs étrangers dans le pays en termes de fusions et acquisitions avec 11% du total des opérations, certes très loin derrière les Etats-Unis (93), mais devant le Royaume-Uni et le Canada (17 transactions chacun). Cité par le communiqué de PwC, Manoël De Goeij, responsable Transactions du Brazilian Business Group, constate que <i>«malgré les difficultés économiques et politiques au Brésil, les acquéreurs français ont été attirés par le potentiel à moyen-long terme du pays, couplé à l’effet favorable du réal brésilien exceptionnellement faible en 2016 »</i>.</span></span></p>
<p><span style="font-family: Arial, sans-serif;"><span style="font-size: large;">Il faut dire que le <a href="http://www.latina-eco.com/petrobras-mafia-a-la-bresilienne/" target="_blank">scandale économique et politique autour de Petrobras </a>qui secoue le pays depuis plus de deux ans, é</span></span><span style="font-family: Arial, sans-serif;"><span style="font-size: large;">clabousse largement les milieux du BTP, de la banque et de l&rsquo;industrie. Prises dans la tourmente du scandale et acculées par la récession, les majors brésiliennes sont contraintes de désinvestir, souvent dans l&rsquo;urgence. Ce qui ouvre de facto pas mal d&rsquo;opportunités aux investisseurs étrangers.</span></span></p>
<p><a href="http://www.latina-eco.com/wp-content/uploads/2017/03/PWC-GRAPH-2_opt.png"><img class="alignnone size-medium wp-image-1578" alt="PWC GRAPH 2_opt" src="http://www.latina-eco.com/wp-content/uploads/2017/03/PWC-GRAPH-2_opt-300x151.png" width="300" height="151" /></a></p>
<p><em>source PwC</em></p>
<p>&nbsp;</p>
<p><strong><span style="font-family: Arial, sans-serif;"><span style="font-size: large;"><b>Principales opérations françaises au Brésil citées par PwC :</b></span></span></strong></p>
<p><span style="font-size: large; font-family: Arial, sans-serif;">-</span><b style="font-size: large; font-family: Arial, sans-serif;">Total </b><span style="font-size: large; font-family: Arial, sans-serif;">rachète à Petrobras</span><b style="font-size: large; font-family: Arial, sans-serif;"> des actifs amont et aval</b><span style="font-size: large; font-family: Arial, sans-serif;"> (licences de champs d&rsquo;exploration dans le pré-sel, usines de cogénération électrique)<a href="http://www.latina-eco.com/total-met-22-milliards-de-dollars-sur-la-table-pour-renforcer-sa-presence-au-bresil/" target="_blank"> pour 2,2 milliards d’euros.</a></span></p>
<p><span style="font-size: large; font-family: Arial, sans-serif;">-le groupe sucrier Tereos </span><span style="font-size: large; font-family: Arial, sans-serif;">rachète pour 202 millions de dollars les 46%<a href="http://www.latina-eco.com/tereos-rachete-a-petrobras-ses-parts-dans-le-sucrier-guarani/" target="_blank"> de sa filiale Guarani</a> q</span><span style="font-size: large; font-family: Arial, sans-serif;">ue détenait encore son partenaire Petrobas sommé de réduire la voilure.</span></p>
<p><span style="font-family: Arial, sans-serif;"><span style="font-size: large;">-Très présente au Brésil malgré la conjoncture, <b>Systra,</b> filiale ingénierie conjointe de la RATP et de la SCNF, acquiert la société de conseil et ingénierie <a href="https://www.systra.com/fr/newsroom/article/le-groupe-systra-signe-de-nouveaux-contrats-au-bresil" target="_blank"><b>Vetec Engenharia</b></a>, franchissant la barre des 20 millions d&rsquo;euros de chiffre d&rsquo;affaires au Brésil, qui devient ainsi son quatrième marché.</span></span></p>
<p><span style="font-size: large; font-family: Arial, sans-serif;">-</span><b style="font-size: large; font-family: Arial, sans-serif;">Bureau Veritas</b><span style="font-size: large; font-family: Arial, sans-serif;"> investit dans la société de surveillance en agrobusiness </span><a href="http://www.bureauveritas.fr/home/news/latest-news/bureau-veritas-kma-acquition-fr" target="_blank"><b style="font-size: large; font-family: Arial, sans-serif;">Kuhlman Monitoramento Agricola (KMA)</b></a><span style="font-size: large; font-family: Arial, sans-serif;">. </span></p>
<p><span style="font-family: Arial, sans-serif;"><span style="font-size: large;"><b>-Elis</b> s&rsquo;empare<b> </b>de la société de service de blanchisserie <b><a href="https://globenewswire.com/news-release/2016/12/21/899712/0/fr/Elis-annonce-deux-acquisitions-strat%C3%A9giques-en-Espagne-et-au-Br%C3%A9sil.html" target="_blank">Lavebras.</a> </b></span></span></p>
<p><span style="font-family: Arial, sans-serif;"><span style="font-size: large;">-le groupe coopératif <b>Up (Chèque Déjeuner) </b>se montre particulièrement audacieux en raflant coup sur coup<b> </b> <b><a href="http://www.lemoci.com/actualites/pays-marches/titres-de-service-le-groupe-up-acquiert-le-bresilien-vale-mais/" target="_blank">Vale Mais</a> </b></span></span><span style="font-family: Arial, sans-serif;"><span style="font-size: large;"><b>et <a href="http://www.lesechos.fr/02/03/2016/LesEchos/22141-067-ECH_le-groupe-up-se-developpe-au-bresil-et-dans-la-food-tech.htm" target="_blank">Policard</a>. </b></span></span><span style="font-family: Arial, sans-serif;"><span style="font-size: large;"><span style="color: #000000;"><span>Le groupe précise que la</span></span><span style="color: #000000;"><span> zone Amérique pèse désormais plus que la France dans son activité et souligne que </span></span><em><span style="color: #000000;"><span><i>«le Mexique et le Brésil sont des relais de croissance à deux chiffres»</i></span></span></em><span style="color: #000000;"><span>. Près de 60% de ses </span></span><span style="color: #000000;"><span>7 milliards d&rsquo;euros de volume d&rsquo;émission sont désormais réalisés à l&rsquo;étranger.</span></span></span></span></p>
<p><strong><span style="font-family: Arial, sans-serif;"><span style="font-size: large;"><b>CNP Assurances renonce au contrôle de Pan Seguros</b></span></span><br />
</strong><br />
<span style="font-family: Arial, sans-serif;"><span style="font-size: large;">L&rsquo;étude comptabilise également le rachat, rendu public en avril 2016, par CNP Assurances à la banque BTG Pactual de 51% de l&rsquo;assureur Pan Seguros, pour 175,6 m</span></span><span style="font-family: Arial, sans-serif;"><span style="font-size: large;">illions d&rsquo;euros.</span></span><span style="font-family: Arial, sans-serif;"><span style="font-size: large;"> Mais le groupe français a jeté l&rsquo;éponge le mois dernier : </span></span><span style="font-family: Arial, sans-serif;"><span style="font-size: large;"><em>&laquo;&nbsp;CNP Assurances et BTGP ont toutes deux constaté la caducité de leur accord concernant ce projet d’acquisition&nbsp;&raquo;</em>, a-t-il annoncé, ajoutant sans autres précisions que<em> «certaines conditions suspensives n&rsquo;étaient pas satisfaites»</em>. BTG Pactual, première banque indépendante d&rsquo;investissement d&rsquo;Amérique latine, est elle aussi plongée dans la tourmente du scandale Petobras et doit vendre des actifs en catastrophe. Cette opération n&rsquo;est donc peut-être que partie remise. CNP Assurances est déjà présent au Brésil depuis 15 ans via Caixa Seguradora, sa filiale conjointe avec Caixa Economica Federal et un distributeur.</span></span></p>
<p><strong><strong style="font-size: 0.95em;"><span style="font-family: Arial, sans-serif;"><span style="font-size: large;">Le marché brésilien, &laquo;&nbsp;affaire de la décennie&nbsp;&raquo;? </span></span></strong><br />
</strong><br />
<span style="font-size: large; font-family: Arial, sans-serif;">Depuis les années 2000, souligne PwC, </span><i style="font-size: large; font-family: Arial, sans-serif;">«le marché brésilien des fusions et acquisitions est en forte augmentation, guidé notamment par la croissance économique, le développement du Private Equity, l&rsquo;intérêt des investisseurs étrangers mais aussi l’amélioration de l&rsquo;accès au crédit»</i><span style="font-size: large; font-family: Arial, sans-serif;">. La crise politique et économique qui plombe le pays depuis deux ans a évidemment un peu changé la donne. Le n</span><span style="font-family: Arial, sans-serif;"><span style="font-size: large;">ombre total des opérations _ nationales et internationales_ recensées par le cabinet conseil a d&rsquo;ailleurs reculé en 2016 à 597, contre 742 en 2015.</span></span></p>
<p><span style="font-family: Arial, sans-serif;"><span style="font-size: large;"> Cependant, pour toutes les transactions dont le montant est connu (182), la valeur totale atteint 37,6 milliards de dollars, soit 2,8 milliards de plus qu&rsquo;en 2015. Une hausse qui s&rsquo;explique par <i>«quelques méga-deals tel que l’acquisition de Nova Transportadora do Sudeste par Brookfield Infrastructure Consortium (5,2 milliards de dollars)»</i>. PwC souligne que le secteur des technologies de l’information vient en tête avec 104 transactions, devant les services de marketing, d’ingénierie et de sous-traitance (74), la banque-finances (52), la chimie et le secteur minier.</span></span></p>
<p><span style="font-family: Arial, sans-serif;"><span style="font-size: large;">La crise a eu également un effet repoussoir sur certains investisseurs étrangers (mais donc pas sur les Français), avec un recul global du nombre de transactions en 2015 puis en 2016 (255). Ainsi, «seules» 93 M&amp;A issues des USA ont été enregistrées l&rsquo;an dernier, contre 128 un an plus tôt. Au total, le nombre d’investissements étrangers réalisés au Brésil en 2016 est en baisse (255), même s&rsquo;il reste encore au-dessus de la moyenne des cinq dernières années. D&rsquo;ailleurs, souligne PwC, le Brésil reste riche en opportunités: <em>«maintenant que le pire semble passé sur le plan économique, et que les économistes tablent sur une croissance du PIB entre 0% et 1% en 2017, les opérations de M&amp;A devraient être en hausse cette année»</em>, estime Manoël De Goeij. Une note </span></span><span style="font-family: Arial, sans-serif;"><span style="font-size: large;">de Business France affirmait récemment :<em> &laquo;&nbsp;les actifs brésiliens sont devenus tellement bon marché que certains analystes ont fini par qualifier le Brésil, aux côtés d&rsquo;autres marchés émergents, comme l&rsquo;affaire de la décennie&nbsp;&raquo;</em>. Un rebond semble donc à prévoir, d&rsquo;autant que les signes de redressement _ envolée de la Bourse, raffermissement du real _ se multiplient.</span></span></p>
<p><span style="font-family: Arial, sans-serif;"><span style="font-size: large;"> L</span></span><span style="font-family: Arial, sans-serif;"><span style="font-size: large;">e cabinet rappelle en outre les atouts structurels du pays : son marché domestique, ses besoins en matière d’infrastructures, ses ressources naturelles, mais aussi «<i>la convergence des règles comptables nationales avec les standards internationaux (IFRS) et l’adoption progressive de lois anti-corruption»</i>. Même si dans ce dernier cas, la prudence reste de mise pour tous ceux qui ne sont pas familiers avec le business à la brésilienne&#8230;</span></span></p>
<p><span style="font-family: Arial, sans-serif;"><span style="font-size: large;"><a href="http://www.latina-eco.com/wp-content/uploads/2017/03/PWC-GRAPHO.png"><img class="alignnone size-medium wp-image-1579" alt="PWC GRAPHO" src="http://www.latina-eco.com/wp-content/uploads/2017/03/PWC-GRAPHO-300x142.png" width="300" height="142" /></a></span></span></p>
<p><em>source PwC</em></p>
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		<title>Tereos rachète à Petrobras ses parts dans le sucrier Guarani</title>
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		<pubDate>Fri, 30 Dec 2016 08:33:19 +0000</pubDate>
		<dc:creator><![CDATA[Anne Denis]]></dc:creator>
				<category><![CDATA[Entreprises]]></category>

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		<description><![CDATA[Après trois mois de discussions, le numéro un du sucre français, le groupe coopératif Tereos,  a signé avec le groupe brésilien Petrobras, un accord de rachat des 45,97% de leur coentreprise Guarani qu&#8217;il ne détenait pas, pour un montant de 202 millions de dollars, soit 194 millions d’euros. L&#8217;opération soit encore être approuvée par les autorités de la concurrence. Le]]></description>
				<content:encoded><![CDATA[<p>Après trois mois de discussions, le numéro un du sucre français, le groupe coopératif Tereos,  a signé avec le groupe brésilien Petrobras, un accord de rachat des 45,97% de leur coentreprise Guarani qu&rsquo;il ne détenait pas, pour un montant de 202 millions de dollars, soit<strong> 194 millions d’euros</strong>. L&rsquo;opération soit encore être approuvée par les autorités de la concurrence. Le groupe français détiendra alors 100% de Guarani, producuteur de sucre et d&rsquo;éthanol, et compte la rebaptiser Tereos Açucar e Energia Brasil. Cité par le communiqué, le président du directoire du groupe Alexis Duval explique que ce rachat correspond <em>« à la décision annoncée par Petrobras</em> [dans la tourmente du scandale de corruption Lava Jato depuis deux ans,Ndlr] <em>de se recentrer sur son cœur de métier d’exploration et de production de pétrole de gaz»</em>.<br />
Tereos renforce ainsi ses positions au Brésil (pays premier producteur mondial de sucre) où il est déjà numéro trois du secteur, même si cette opération est dictée par les grandes difficultés de son partenaire. Il s&rsquo;agit d&rsquo;ailleurs d&rsquo;un aller-retour puisqu&rsquo;il y a 6 ans, Tereos <a href="https://www.lesechos.fr/03/05/2010/LesEchos/20669-091-ECH_tereos-et-le-geant-petrobras-allies-dans-les-biocarburants-bresiliens.htm" target="_blank">ouvrait le capital de sa société Guarani à  Petrobras </a>alors tout puissant avec à la clé, de grands projets communs &#8230;</p>
<p>Guarani transforme environ 20 millions de tonnes de canne à sucre par an, via 7 sucreries (Andrade, Cruz Alta, São José, Severinia, Mandu, Tanabi et Vertente) et 2 raffineries (Cruz Alta, Andrade) situées dans l’Etat de São Paulo, meilleure zone agricole du pays pour la canne.</p>
<p>Alexis Duval, qui a succédé à son père Philippe Duval en 2009 à la tête du groupe, connait très bien ce marché, qu&rsquo;il a découvert en 2002, lorsqu&rsquo;il a été envoyé au sein de la société FBA , joint-venture entre Tereos et le groupe brésilien Cosan. Dès l&rsquo;année suivante, il devient directeur du développement d’Açucar Guarani, passée dans l&rsquo;escarcelle de Tereos quand celui-ci a racheté Béghin-Say en 2002). Il en prend la présidence en 2004, y mène une série d&rsquo;acquisitions et d&rsquo;extensions et introduit Guarani à la Bourse de Sao Paulo en 2007.</p>
<p>Tereos a dégagé 4,2 milliards d’euros en 2015-2016, en baisse de 99 millions , pour un  EBITDA de 439 millions, en recul de 14 millions (mais en hausse de 26 millions hors effets de change). <em>&laquo;&nbsp;Il a été affecté, </em>selon le groupe,<em> par les niveaux historiquement bas des prix du sucre mondial et par la pression continue sur les marges sur coût matière pour les produits amylacés en Europe&nbsp;&raquo;</em>. La perte nette est de 34 millions d&rsquo;euros.</p>
<p><a class="a2a_button_facebook" href="https://www.addtoany.com/add_to/facebook?linkurl=https%3A%2F%2Fwww.latina-eco.com%2Ftereos-rachete-a-petrobras-ses-parts-dans-le-sucrier-guarani%2F&amp;linkname=Tereos%20rach%C3%A8te%20%C3%A0%20Petrobras%20ses%20parts%20dans%20le%20sucrier%20Guarani" title="Facebook" rel="nofollow" target="_blank"></a><a class="a2a_button_twitter" href="https://www.addtoany.com/add_to/twitter?linkurl=https%3A%2F%2Fwww.latina-eco.com%2Ftereos-rachete-a-petrobras-ses-parts-dans-le-sucrier-guarani%2F&amp;linkname=Tereos%20rach%C3%A8te%20%C3%A0%20Petrobras%20ses%20parts%20dans%20le%20sucrier%20Guarani" title="Twitter" rel="nofollow" target="_blank"></a><a class="a2a_button_google_plus" href="https://www.addtoany.com/add_to/google_plus?linkurl=https%3A%2F%2Fwww.latina-eco.com%2Ftereos-rachete-a-petrobras-ses-parts-dans-le-sucrier-guarani%2F&amp;linkname=Tereos%20rach%C3%A8te%20%C3%A0%20Petrobras%20ses%20parts%20dans%20le%20sucrier%20Guarani" title="Google+" rel="nofollow" target="_blank"></a></p>]]></content:encoded>
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		<title>Odebrecht espère tourner la page &#171;&#160;Lava Jato&#160;&#187; avec une amende de 3,5 milliards de dollars</title>
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		<pubDate>Thu, 22 Dec 2016 22:35:31 +0000</pubDate>
		<dc:creator><![CDATA[Anne Denis]]></dc:creator>
				<category><![CDATA[Entreprises]]></category>

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		<description><![CDATA[Cheville ouvrière du tentaculaire scandale Petrobras dit «Lava Jato», le numéro un du BTP brésilien Odebrecht a accepté de payer une amende de 3,5 milliards de dollars pour sortir de la paralysie à laquelle l&#8217;ont condamné les révélations de corruption le concernant. Dans les faits, a expliqué le ministère de la Justice américain (Doj) qui agit en vertu des lois]]></description>
				<content:encoded><![CDATA[<p align="JUSTIFY"><span style="font-family: Arial, sans-serif; font-size: 0.95em;">Cheville ouvrière du tentaculaire scandale Petrobras dit «Lava Jato», le numéro un du BTP brésilien Odebrecht a accepté de payer une amende de 3,5 milliards de dollars pour sortir de la paralysie à laquelle l&rsquo;ont condamné les révélations de corruption le concernant. Dans les faits, a expliqué le ministère de la Justice américain (Doj) qui agit en vertu des lois extraterritoriales américaines, la maison-mère paiera 2,6 milliards de dollars_ dont 80% seront reversés aux autorités brésiliennes et 20% à la Suisse et aux Etats-Unis _  et sa filiale pétrochimique Braskem 957 millions (70% pour le Brésil, le reste dans les deux autres pays).</span></p>
<p align="JUSTIFY"><span style="font-family: Arial, sans-serif;"><span>Cette amende record sanctionne le méga cartel de BTP qu&rsquo; Odebrecht a piloté pendant plus de 10 ans, autour des marchés de sous-traitance de la compagnie pétrolière Petrobras, <i>«en versant près de 800 millions de dollars de pots-de-vin à des responsables gouvernementaux sur trois continents»</i>, a précisé le DoJ.</span></span></p>
<p align="JUSTIFY"><span style="font-family: Arial, sans-serif;"><span>Depuis que le scandale a éclaté, le puissant groupe brésilien est devenu tricard dans tous les appels d&rsquo;offres du monde entier et voit sa survie menacée si rien ne change. Cette amende _ la plus lourde jamais versée pour des faits de corruption à l&rsquo;étranger, selon le Doj _ doit lui permettre de prendre un nouveau départ.</span></span></p>
<p align="JUSTIFY"><span style="font-family: Arial, sans-serif;"><span>D&rsquo;autant que ses principaux ex-dirigeants, dont le flamboyant PDG déchu </span></span><span style="color: #333333;"><span style="font-family: Arial, sans-serif;"><span>Marcelo Odebrecht, sont désormais sous les verrous. Début décembre, 77 d&rsquo;entre eux, PDG compris, ont d&rsquo;ailleurs accepté de collaborer avec la justice brésilienne en échange de remises de peine. Leurs dénonciations viseraient de nombreux hommes politiques de tous bords, dont l&rsquo;ancien président Lula mais aussi une série de dirigeants et chefs d&rsquo;Etat latino américains. En mars dernier, une comptabilité secrète a été découverte dans le groupe, listant,  sous des noms de code, plus de 200 hommes politiques de toutes formations, bénéficiaires de pots de vin pour les diverses élections. L&rsquo;ex-vice-président des relations institutionnelles d&rsquo;Odebrecht, M. Melo Filho, a ainsi mis en cause l&rsquo;actuel président par interim Michel Temer, qui aurait selon lui reçu plus de trois millions de dollars pour ses campagnes électorales. Ce dernier nie, évidemment. Six de ses ministres ont déjà dû démissionner suite à des dénonciations. Le feuilleton continue.</span></span></span></p>
<p><a class="a2a_button_facebook" href="https://www.addtoany.com/add_to/facebook?linkurl=https%3A%2F%2Fwww.latina-eco.com%2Fodebrecht-tente-de-tourner-la-page-lava-jato-avec-une-amende-de-35-milliards-de-dollars%2F&amp;linkname=Odebrecht%20esp%C3%A8re%20tourner%20la%20page%20%C2%AB%C2%A0Lava%20Jato%C2%A0%C2%BB%20avec%20une%20amende%20de%203%2C5%20milliards%20de%20dollars" title="Facebook" rel="nofollow" target="_blank"></a><a class="a2a_button_twitter" href="https://www.addtoany.com/add_to/twitter?linkurl=https%3A%2F%2Fwww.latina-eco.com%2Fodebrecht-tente-de-tourner-la-page-lava-jato-avec-une-amende-de-35-milliards-de-dollars%2F&amp;linkname=Odebrecht%20esp%C3%A8re%20tourner%20la%20page%20%C2%AB%C2%A0Lava%20Jato%C2%A0%C2%BB%20avec%20une%20amende%20de%203%2C5%20milliards%20de%20dollars" title="Twitter" rel="nofollow" target="_blank"></a><a class="a2a_button_google_plus" href="https://www.addtoany.com/add_to/google_plus?linkurl=https%3A%2F%2Fwww.latina-eco.com%2Fodebrecht-tente-de-tourner-la-page-lava-jato-avec-une-amende-de-35-milliards-de-dollars%2F&amp;linkname=Odebrecht%20esp%C3%A8re%20tourner%20la%20page%20%C2%AB%C2%A0Lava%20Jato%C2%A0%C2%BB%20avec%20une%20amende%20de%203%2C5%20milliards%20de%20dollars" title="Google+" rel="nofollow" target="_blank"></a></p>]]></content:encoded>
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		<title>Total met 2,2 milliards de dollars sur la table pour renforcer sa présence au Brésil</title>
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		<pubDate>Thu, 22 Dec 2016 20:53:38 +0000</pubDate>
		<dc:creator><![CDATA[Anne Denis]]></dc:creator>
				<category><![CDATA[Entreprises]]></category>

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		<description><![CDATA[C’est la suite logique de la grande alliance passée avec Petrobras en octobre dernier. Total vient d’annoncer le rachat d’actifs amont et aval à la compagnie pétrolière brésilienne pour «une valeur globale d’environ 2,2 milliards de dollars, composée de cash, de portage et de paiement conditionnels». Le groupe pétrolier français précise dans son communiqué qu’il sera associé à Petrobras «sur deux licences]]></description>
				<content:encoded><![CDATA[<p><span style="color: #111111;"><span style="font-family: Arial, sans-serif;"><span style="font-size: large;"><span style="color: #000000;">C’est la suite logique de la grande alliance passée avec Petrobras en octobre dernier. Total vient d’annoncer le rachat d’actifs amont et aval à la compagnie pétrolière brésilienne pour </span><span style="color: #000000;"><i>«</i></span><i>une valeur globale d’environ 2,2 milliards de dollars, composée de cash, de portage et de paiement conditionnels»</i>. Le groupe pétrolier français précise dans son communiqué qu’il sera associé à Petrobras <i>«sur deux licences de haute qualité du «pré-sel» du bassin de Santos, déjà riche en découvertes»</i>: il acquiert ainsi 22,5% des champs dits « Lara », actuellement en développement, et 35% du champ « Lapa » , qui vient d’entrer en production. Dans le cadre de cet accord, Total devrait par ailleurs céder à Petrobras 20% d’un bloc d’exploration qu’il a obtenu au Mexique. Objectif: <i>«conjuguer leur expertise»</i> de l’offshore profond pour développer des solutions techniques en commun.</span></span></span></p>
<p><span style="color: #111111;"><span style="font-family: Arial, sans-serif;"><span style="font-size: large;">Par ailleurs, le groupe français va racheter à Petrobras 50% de deux usines de co-génération électrique dans la région de Bahia et <i>« des capacités de transport par pipeline lui permettant de fournir en gaz les deux usines».</i></span></span></span></p>
<p><span style="color: #111111;"><span style="font-family: Arial, sans-serif;"><span style="font-size: large;">Dès octobre, le PDG de Total, Patrick Pouyanné, s’était réjoui de ces accords donnant accès au groupe <i>«aux ressources remarquables du pré-sel et en lui permettant d’intégrer la prometteuse chaîne intégrée du gaz du pays»</i>. Les perspectives sont d’autant plus alléchantes qu’une loi brésilienne de novembre dernier lève l’obligation pour chaque investisseur étranger de laisser à Petrobras 30% de tout contrat d’exploration dans le pré-sel, lui laissant désormais la possibilité de répondre seul aux prochaines enchères. Or, on le sait depuis leur découverte en 2006, ces gisements pré-salifères enfouis à une profondeur de 2000 à 5000, voire 7000 mètres, sous une épaisse couche de sel, sont énormes : les réserves sont estimées à quelque 100 milliards de barils.</span></span></span></p>
<p><span style="color: #111111;"><span style="font-family: Arial, sans-serif;"><span style="font-size: large;">Un potentiel que Petrobras ne peut exploiter seul, et ne peut même plus piloter, tant sa situation est fragilisée. Au cœur du scandale de corruption qui secoue le pays depuis plus de deux ans, le groupe fait face à un endettement massif, et donc à un plan drastique d’économies <span style="color: #000000;">(passant par 25% de réduction de ses investissements 2017-2021). Un partenariat avec Total (qui pourrait être étendu au raffinage et à la distribution de carburants) est donc le bienvenu, autant pour mutualiser moyens et technologies que pour redonner confiance aux investisseurs. Quant au groupe français, l’accord lui permet de s’asseoir solidement sur les réserves parmi les plus prometteuses du monde.</span></span></span></span></p>
<p><span style="color: #111111;"><span style="font-family: Arial, sans-serif;"><span style="font-size: large;"><span style="color: #000000;">T</span>otal est présent dans le pays depuis plus de 30 ans et y emploie plus de 2500 personnes, dans cinq filiales. Les deux groupes participent déjà ensemble à 15 consortiums internationaux dans l’exploration et la production, dont 9 au Brésil. Ils sont notamment partenaires dans le développement du gisement brésilien Libra et celui du champ Chinook, dans le golfe du Mexique.</span></span></span></p>
<p>&nbsp;</p>
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		<title>Le groupe Manitou inaugure sa première ligne de production brésilienne</title>
		<link>https://www.latina-eco.com/le-groupe-manitou-inaugure-sa-premiere-ligne-de-production-bresilienne/</link>
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		<pubDate>Wed, 24 Aug 2016 22:21:42 +0000</pubDate>
		<dc:creator><![CDATA[Anne Denis]]></dc:creator>
				<category><![CDATA[Entreprises]]></category>

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		<description><![CDATA[Le groupe français Manitou, leader mondial des chariots de manutention tout-terrain, vient d&#8217;inaugurer une nouvelle filiale à Vinhedo, dans l&#8217;État de São Paulo. Présent au Brésil depuis 2008, via des revendeurs et des bureaux régionaux, l&#8217;entreprise y a lancé en 2014 les marques Gehl et Mustang,  avant de décider de s&#8217;y implanter physiquement, et ce malgré la crise économique et]]></description>
				<content:encoded><![CDATA[<p><span style="font-family: 'Chronicle SSm', 'Times Roman', 'Times New Roman', Georgia, serif; font-size: 0.95em; line-height: 1.6em;">Le groupe français Manitou, leader mondial des chariots de manutention tout-terrain, vient d&rsquo;inaugurer une nouvelle filiale à Vinhedo, dans l&rsquo;État de São Paulo. Présent au Brésil depuis 2008, via des revendeurs et des bureaux régionaux, l&rsquo;entreprise y a lancé en 2014 les marques Gehl et Mustang,  avant de décider de s&rsquo;y implanter physiquement, et ce malgré la crise économique et politique que traverse le pays. &laquo;&nbsp;</span><i style="font-family: 'Chronicle SSm', 'Times Roman', 'Times New Roman', Georgia, serif; font-size: 0.95em; line-height: 1.6em;">Nous voulons nous implanter au Brésil sur le long terme. Même si le marché rencontre actuellement quelques difficultés, nous avons une grande confiance en l&rsquo;avenir. Cela prendra du temps, mais notre groupe sera présent dès que la situation économique redeviendra favorable&nbsp;&raquo;</i><span style="font-family: 'Chronicle SSm', 'Times Roman', 'Times New Roman', Georgia, serif; font-size: 0.95em; line-height: 1.6em;">,  estime d&rsquo;ailleurs Michel Denis, le PDG de l&rsquo;entreprise.</span></p>
<p><span style="font-family: 'Chronicle SSm', 'Times Roman', 'Times New Roman', Georgia, serif;"><span>Cette implantation représente  la première ligne de production du groupe hors de l&rsquo;Europe et des États-Unis. La proximité de l&rsquo;aéroport de Viracopos à Campinas, de la ville de Guarulhos et du port de Santos, principales plateformes des importations et exportations du pays, a contribué au choix de Vinhedo . <i>&laquo;&nbsp;Nous voyons au Brésil un très fort potentiel de croissance, car le programme de financement FINAME &#8211; pour les machines et équipements – va simplifier l&rsquo;achat de nos produits sur le marché domestique. Le pays compte quatre marchés majeurs pour nous : exploitation minière, construction, industrie et agriculture, ce dernier secteur nous laissant présager le meilleur pour l&rsquo;avenir&nbsp;&raquo;</i> ,  a déclaré Marcelo Bracco, directeur général de la filiale Manitou au Brésil.</span></span></p>
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		<title>Sous pression,  Petrobras taille dans ses effectifs</title>
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		<pubDate>Tue, 02 Feb 2016 07:27:32 +0000</pubDate>
		<dc:creator><![CDATA[Anne Denis]]></dc:creator>
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		<description><![CDATA[Surendettée, affaiblie par la chute des cours du brut, dévalorisée par le scandale de corruption au centre duquel elle se trouve, la compagnie pétrolière, ex-fleuron national, tente de réagir et veut même insufler, selon son nouveau patron Aldemir Bendine, de la « méritocratie » dans sa gouvernance. Une véritable innovation.           Le paquebot Petrobras tangue. Affaibli et décrédibilisé par]]></description>
				<content:encoded><![CDATA[<p><strong><b style="font-size: 0.95em; line-height: 1.6em;">Surendettée, affaiblie par la chute des cours du brut, dévalorisée par le scandale de corruption au centre duquel elle se trouve, la compagnie pétrolière, ex-fleuron national, tente de réagir et veut même insufler, selon son nouveau patron Aldemir Bendine, de la « méritocratie » dans sa gouvernance. Une véritable innovation.   </b><b> <span id="more-1166"></span>      </b></strong></p>
<p>Le paquebot Petrobras tangue. Affaibli et décrédibilisé par le gigantesque scandale de corruption qui le secoue depuis un an et demi, et dont le volet judiciaire bat désormais son plein, le géant pétrolier brésilien, véritable étendard industriel du pays il ya encore 5 ans, est en outre confronté à l’effondrement  des cours du brut de 70% depuis la mi-2014, à la chute du real face au dollar et à la récession qui frappe la première  économie d’Amérique latine. La nouvelle direction du groupe s’est donc résolue à tailler dans le vif, en annonçant la semaine dernière<strong> une réduction de 30% de ses effectifs de cadres supérieurs (actuellement au  nombre de 5300</strong>), dans le cadre d&rsquo;un plan d’économies de 450 millions de dollars par an. D’autre part, les directions raffinage et gaz seront fusionnées. L&rsquo;an dernier, le groupe avait supprimé 6000 postes (sur un effectif de 85 000 personnes).  <i>« Nous devons nous adapter à cette nouvelle réalité et à ce moment d&rsquo;enquête sur les irrégularités au sein de la compagnie, qui ont contribué à provoquer la crise »,</i> a déclaré, lors d&rsquo;une conférence de presse, le nouveau directeur général de Petrobras, Aldemir Bendine, ex patron du Banco do Brasil, qui a remplacé il y a près d&rsquo;un an Maria da Graças Foster à la tête du groupe pétrolier. Outre la réduction des coûts, l’objectif est d’<i>«éliminer  les nominations politiques ». «Instaurer la méritocratie dans la gouvernance, c&rsquo;est ce que l&rsquo;on veut ici depuis 2015 »</i>, a-t-il souligné.</p>
<p><strong><b>Douze ans de prison pour un ancien directeur</b></strong></p>
<p>Méritocratie :  un mot totalement nouveau dans une compagnie dont les postes de dirigeants et de cadres sup étaient couramment distribués, depuis des lustres, à des proches de députés ou de politiques, en remerciement de services rendus, qu’ils aient ou non des compétences en matière pétrolière. Certains de ces hauts cadres ont participé activement au vaste réseau de pots de vin aujourd’hui sous les feux de la justice : surfacturation systématique des contrats entre Petrobras et une vingtaine d&rsquo;entreprises (dont la plupart des fleurons du BTP) avec des commissions de 1 à 3%, reversées à des politiques, notamment des élus de la coalition au pouvoir. Un système qui aurait coûté au moins 2 milliards de dollars à la compagnie, selon des estimations qui seront sans doute révisées à la hausse. Dernière condamnation en date: un ex directeur, Jorge Zelada, incarcéré depuis juillet dernier et condamné ce 1 er février à 12 ans et deux mois de prison pour corruption et blanchiment d&rsquo;argent. Il a été reconnu coupable d&rsquo;avoir, lui et d’autres, reçu près de 31 millions de dollars pour avoir favorisé le choix de Vantage Drilling Corporation, une entreprise qui a loué à Petrobras son navire-sonde Titanium Explorer pour 1,8 milliard de dollars. La justice a déjà identifié une partie de  la somme sur des comptes à Monaco et en Suisse.</p>
<p>Depuis un an, la police fédérale, engagée dans une véritable opération mains propres, a déjà mis sous les verrous bon nombre de ses collègues qui se sont vite mis à table, permettant l’arrestation de gibiers toujours plus conséquents : élus du Parti des travailleurs et du PMDB au pouvoir , patrons des principaux groupes de BTP du Brésil et même le flamboyant PDG milliardaire de la banque d&rsquo;investissement BTG Pactual, Andre Esteves.</p>
<p><strong>Armée mexicaine</strong></p>
<p>Le patron de Petrobras assure que la réduction d’effectifs (licenciements et départs à la retraite non remplacés) <i>« n’aura aucun impact sur la production de la compagnie »</i> et que l&rsquo;extraction du pétrole « pre salt » en eaux très profondes, restera la priorité. Même si, avec un cours du brut divisé par trois en 18 mois, la rentabilité de l’opération n’a plus rien à voir avec celle de mi-2014. Mais Aldemir Bendine affirme être en train de <i>«préparer la compagnie pour un Brent à 20 dollars »</i>. Lourdement endettée, Petrobras a réduit de 32 milliards de dollars (24,5%) son plan d&rsquo;investissements d&rsquo;ici à 2019. Elle envisage aussi la vente de 15 milliards de dollars d’actifs pour se recentrer sur la production pétrolière; ce que désapprouvent les syndicats de salariés. En revanche, les coupes dans les effectifs de cadres les satisfont plutôt et, selon eux, ne vont pas assez loin. <em>« Tout ce qui réduit le nombre de chefs à Petrobras va dans le bon sens. Parfois, on a un chef pour deux ou trois employés. C&rsquo;est un peu l&rsquo;armée mexicaine ! »</em>, estime Emmanuel Cancella, directeur de la Fédération nationale des employés du pétrole, cité par Les Echos, suggérant par ailleurs à Aldemir Bendine de réduire son propre salaire<em> «puisqu&rsquo;il touche déjà une retraite confortable de Banco do Brasil».</em></p>
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		<title>Parapétrolier : Vallourec contraint de réduire la voilure au Brésil</title>
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		<pubDate>Mon, 01 Feb 2016 20:51:52 +0000</pubDate>
		<dc:creator><![CDATA[Anne Denis]]></dc:creator>
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		<description><![CDATA[Frappé de plein fouet par la chute des cours du brut, le groupe parapétrolier français a annoncé ce lundi une augmentation de capital d’1 milliard d’euros, qui sera menée par Rothschild et Goldman Sachs. L’Etat d’une part, via Bpifrance et la Caisse des Dépôts, et le groupe japonais Nippon Steel &#38; Sumitomo d’autre part, contribueront à hauteur de près de]]></description>
				<content:encoded><![CDATA[<p>Frappé de plein fouet par la chute des cours du brut, le groupe parapétrolier français a annoncé ce lundi une augmentation de capital d’1 milliard d’euros, qui sera menée par Rothschild et Goldman Sachs. L’Etat d’une part, via Bpifrance et la Caisse des Dépôts, et le groupe japonais Nippon Steel &amp; Sumitomo d’autre part, contribueront à hauteur de près de 500 millions d’euros à cette opération, l’autre moitié devant être levée sur les marchés (1). Spécialiste des tubes en acier sans soudure, le groupe s’attend prévoit à de nouvelles pertes en 2015, après un déficit net de 924 millions d’euros en 2014. Il prévoit de réduire de 50% sa capacité de production en Europe par rapport à 2011 supprimer 1000 emplois en Europe , notamment en rance et en Allemagne.<br />
Mais le groupe français , qui réalise 70% de son chiffre d’affaires dans le secteur pétrolier, va aussi fortement réduire la voilure au Brésil, où il est présent depuis longtemps et a fortement investi ces dernières années. Il a annoncé vouloir y fusionner ses activités, Vallourec Tubos do Brasil et Vallourec &amp; Sumitomo Tubos do Brasil, codétenue avec NSSMC et Sumitomo, dans un nouvel ensemble, Vallourec Soluções Tubulares do Brasil, détenu à 84,6% par le groupe français. Il va aussi fermer de deux hauts fourneaux et une aciérie dans le pays d’ici 2018.<br />
En 2011, le groupe français, qui réalisait déjà 23% de son chiffre d’affaires au Brésil, a inauguré dans le Minais Gerais une nouvelle usine de tubes premiums représentant 2 milliards d’euros d’investissement. Une opération menée en partenariat avec Sumitomo. Destinée surtout à l’exportation, l&rsquo;usine devait aussi accompagner les projets pharaoniques de son partenaire Petrobras dans l’offshore profond. Depuis, le géant pétrolier brésilien a drastiquement revu ses commandes à la baisse, et sa déconfiture pèse désormais lourdement sur les activités du groupe français.<br />
<em>(1) Premier actionnaire de Vallourec, l’Etat détient aujourd’hui 7,6 % du capital et 11,3 % des droits de vote contre respectivement 1,5 % et 2,8 % pour Nippon Steel. Les salariés possèdent 7,6 % du capital.</em></p>
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		<title>La grève à Petrobras prend de l’ampleur</title>
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		<pubDate>Wed, 04 Nov 2015 12:34:37 +0000</pubDate>
		<dc:creator><![CDATA[Anne Denis]]></dc:creator>
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		<description><![CDATA[La grève des employés du pétrole qui a démarré le 24 octobre dernier ne cesse de s&#8217;étendre et a réduit de plus de 20% la production du brut extrait en fin de semaine par la compagnie pétrolière publique brésilienne Petrobras, selon l’AFP. L&#8217;agence cite Emanuel Cancella, directeur de la Fédération nationale des pétroliers (FNP), syndicat à l&#8217;origine de l&#8217;appel à]]></description>
				<content:encoded><![CDATA[<p><span style="font-size: 0.95em; line-height: 1.6em;">La grève des employés du pétrole qui a démarré le 24 octobre dernier ne cesse de s&rsquo;étendre et a réduit de plus de 20% la production du brut extrait en fin de semaine par la compagnie pétrolière publique brésilienne Petrobras, selon l’AFP. L&rsquo;agence cite Emanuel Cancella, directeur de la Fédération nationale des pétroliers (FNP), syndicat à l&rsquo;origine de l&rsquo;appel à la grève, et qui revendique près de la moitié des 85.000 salariés de Petrobras. Il a récemment été rejoint par la </span>Fédération unitaire des pétroliers (FUP). Ces deux syndicats réclament une augmentation de salaires de 18%. Une partie seulement de cette hausse correspond à l’indexation sur l&rsquo;inflation. Jeudi, la direction de Petrobras a proposé 8,11% d&rsquo;augmentation,  les négociations sont depuis suspendues. Plusieurs plateformes pétrolières sont paralysées dans le bassin de Campos, et Petrobras ferait désormais appel à du personnel non qualifié dixit la FNP.</p>
<p>C’est un coup de plus pour le géant pétrolier, déjà très affaibli par le gigantesque scandale de corruption, qui lui a déjà coûté deux milliards de dollars. Scandale qui implique toute les majors brésiliennes du BTP (entre 2004 et 2014, elles se sont partagé les contrats, surfacturés de 1 à 3%, en échange de pots-de-vin versés à des directeurs du groupe).</p>
<p>Depuis juin, Petrobras ne cesse de réduire la voilure : après une coupe de quelque 76,5 milliards de dollars, elle a annoncé une nouvelle réduction cette année de 11% de ses investissements, à 25 milliards de dollars , et de 30% en 2016 à 19 milliards.</p>
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