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	<title>Latina Eco &#187; Macroéconomie</title>
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	<description>L&#039;info éco d&#039;Ushuaïa à San Diego</description>
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		<title>Lancement officiel du petro, monnaie virtuelle vénézuélienne</title>
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		<pubDate>Wed, 21 Feb 2018 19:48:24 +0000</pubDate>
		<dc:creator><![CDATA[Anne Denis]]></dc:creator>
				<category><![CDATA[Macroéconomie]]></category>

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		<description><![CDATA[En défaut partiel et face à une inflation à 4 chiffres, Caracas a lancé hier sa cryptomonnaie, le petro, censée parer aux sanctions américaines. Ce mercredi, le gouvernement de Nicolas Maduro a annoncé avoir reçu pour 735 millions de dollars d&#8217;intentions d&#8217;achat dans les vingt premières heures de la prévente. Après la prévente privée (38,4 millions de petros) débutera le 20 mars l’offre]]></description>
				<content:encoded><![CDATA[<p>En défaut partiel et face à une inflation à 4 chiffres, Caracas a lancé hier sa cryptomonnaie, le petro, censée parer aux sanctions américaines. Ce mercredi, le gouvernement de Nicolas Maduro a annoncé avoir reçu pour 735 millions de dollars d&rsquo;intentions d&rsquo;achat dans les vingt premières heures de la prévente.</p>
<p>Après la prévente privée (38,4 millions de petros) débutera le 20 mars l’offre publique de 44 millions de petros, dont l&rsquo;Etat se réservera 17,6 millions. Au total, 100 millions de petros seront distribués, soit 6 milliards de dollars.</p>
<p>Le petro est très différent des autres monnaies virtuelles: il est indexé sur les réserves de pétrole du pays (les plus importantes au monde) et sur les stocks de diamant, d&rsquo;or et de gaz. Le prix de vente de référence a été fixé à 60 dollars, soit le prix du baril de pétrole, et variera comme lui. Le gouvernement va également créer un &laquo;&nbsp;<i>Observatoire de la Blockchain</i>&laquo;&nbsp;, une plateforme d&rsquo;échanges de cryptomonnaie, étroitement contrôlée par le gouvernement.</p>
<p>Cette initiative est destinée à trouver une issue à l’impasse dans laquelle se trouve le pays, plombé par une dette extérieure évaluée à 150 milliards de dollars. Le pays est un cas d’école de la maladie hollandaise : ses ressources en devises proviennent quasi exclusivement du pétrole, dont la chute des cours l’a frappé de plein fouet en 2013. Et comme il ne fabrique plus grand-chose, il doit importer la quasi totalité des produits de première nécessité, nourriture et médicaments notamment, dont la pénurie devient insoutenable pour la population.</p>
<p>Les cryptomonnaies ne sont pas inconnues au Venezuela. Dans ce pays où l’inflation est galopante (2.300 % en 2018 prédisent certains analystes) et où le bolivar a perdu 95,5% face au dollar au marché noir, le bitcoin fait depuis 2016 office de valeur refuge.  Des dizaines de milliers de « mineurs » fabriquent des bitcoins et échangent leurs gains en dollars ou en nouveaux bitcoins. L&rsquo;envolée du cours a atteint 12.000 dollars début décembre 2017, soit 1.200% d&rsquo;augmentation par rapport au début de l&rsquo;année, alors que dans la même période l&rsquo;hyperinflation atteignait 800% selon le FMI.</p>
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		<title>Cette crise de l&#8217;eau qui met le Venezuela en danger</title>
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		<pubDate>Sat, 18 Jun 2016 11:31:33 +0000</pubDate>
		<dc:creator><![CDATA[Anne Denis]]></dc:creator>
				<category><![CDATA[Macroéconomie]]></category>

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		<description><![CDATA[Initialement publié sur le site The Conversation, cet article de Julia Buxton dresse un constat édifiant de la pénurie d&#8217;eau au Venezuela. Celui-ci est confronté depuis des mois à une sécheresse sévère qui fait chuter la production d&#8217;électricité de son principal barrage. L&#8217;article met en lumière les causes structurelles de cette situation, mais aussi la gabegie et la mauvaise gestion.]]></description>
				<content:encoded><![CDATA[<p><strong>Initialement publié sur le site The Conversation, cet article de Julia Buxton dresse un constat édifiant de la pénurie d&rsquo;eau au Venezuela. Celui-ci est confronté depuis des mois à une sécheresse sévère qui fait chuter la production d&rsquo;électricité de son principal barrage. L&rsquo;article met en lumière les causes structurelles de cette situation, mais aussi la gabegie et la mauvaise gestion.</strong><span id="more-1334"></span></p>
<p><span><a href="http://theconversation.com/profiles/julia-buxton-269565">Julia Buxton</a>, <em><a href="http://theconversation.com/institutions/central-european-university">Central European University</a></em></span></p>
<p>&laquo;&nbsp;Le Venezuela est confronté à de graves pénuries, faisant craindre une <a href="http://www.crisisgroup.org/en/regions/latin-america-caribbean/andes/venezuela/b033-venezuela-unnatural-disaster.aspx">crise humanitaire</a> dévastatrice pour ce pays d’Amérique du Sud pourtant si riche en pétrole. Nourriture, soins, liquidités, électricité et eau sont soit rationnés, soit non disponibles au moment même où le gouvernement de Nicolás Maduro se trouve également confronté à une récession profonde et à une intense sécheresse.</p>
<p>La <a href="http://www.nasdaq.com/markets/crude-oil.aspx?timeframe=2y">chute de 50 %</a> du prix du pétrole sur le marché international, pour ce pays qui tire <a href="http://www.opec.org/opec_web/en/about_us/171.htm">95 %</a> du revenu de ses exportations de cette ressource, a fait considérablement reculer les progrès réalisés au milieu des années 2000 dans la <a href="http://revista.drclas.harvard.edu/book/poverty-reduction-venezuela">lutte</a> contre la pauvreté et les inégalités.</p>
<p>Mais les difficultés du pays vont bien au-delà de cette dépendance à l’or noir. Depuis <a href="https://theconversation.com/venezuela-election-maduro-claims-close-victory-but-opposition-to-challenge-13384">son élection en 2013</a> à la suite du décès d’Hugo Chávez, Maduro a en effet échoué à résoudre les problèmes liés à une mauvaise gestion économique, à une planification défaillante ainsi qu’à la corruption.</p>
<p>Son gouvernement a poursuivi une politique de <a href="https://www.project-syndicate.org/commentary/heterodox-economics-venezuela-collapse-by-ricardo-hausmann-2016-05">prix élévés</a> et de <a href="http://www.economist.com/blogs/graphicdetail/2016/02/graphics-political-and-economic-guide-venezuela">contrôles de changes</a> qui a alimenté l’inflation, les marchés noirs et les pénuries. Dans sa quête d’élaboration du socialisme du XXI<sup>e</sup> siècle, le gouvernement vénézuélien a également engagé de trop coûteux <a href="http://venezuelanalysis.com/tag/expropriations">programmes de nationalisation</a>.</p>
<p>Des milliards de dollars sont en effet susceptibles d’être réclamés par les entreprises nationalisées pour des affaires d’expropriations et de saisies foncières, tandis que l’accumulation de factures et de contrats non payés ont entraîné la spéculation ; et la compagnie pétrolière nationale, PDVSA, pourrait bien <a href="http://www.reuters.com/article/us-oil-pdvsa-debt-analysis-idUSKCN0W00DA">ne plus pouvoir payer</a> les intérêts de ses dettes.</p>
<h2>Pénuries dramatiques</h2>
<p>Le rationnement perpétuel de l’eau est la parfaite illustration des ambitions, des limites et, au final, des échecs d’Hugo Chávez – et par conséquent de Nicolás Maduro. Face à une sévère sécheresse déclenchée en mars dernier par <a href="https://theconversation.com/el-nino-is-over-but-has-left-its-mark-across-the-world-59823">El Niño</a>, le gouvernement n’aura pu faire autrement que de <a href="http://www.bloomberg.com/news/articles/2016-03-16/venezuela-to-shut-down-for-a-week-as-electricity-crisis-mounts">prolonger les vacances de Pâques</a>, de fermer tous les centres commerciaux et d’écourter une semaine ouvrée courant avril.</p>
<p>Ces mesures ont été prises pour économiser l’électricité, car le niveau des eaux du <a href="http://www.wsj.com/articles/water-shortage-cripples-venezuela-1459717127">barrage électrique de Guri</a> – qui fournit 65 % de l’électricité du pays – est exceptionnellement bas.</p>
<p>Aujourd’hui, tout comme en 2007 et en 2010, ces réserves <a href="http://www.nbcnews.com/id/34827034/ns/world_news-venezuela/t/venezuela-starts-nationwide-energy-rationing/#.V0xRbZN96T8">ont chuté</a>, passant de 244 mètres au-dessus du niveau de la mer à 240 mètres, <a href="http://www.reuters.com/article/us-venezuela-energy-idUSKCN0WY5TK">limite</a> qui oblige à ralentir la production en mettant à l’arrêt les huit turbines produisant 5 000 mégawatts.</p>
<h2>Une histoire troublée</h2>
<p>Le Venezuela est riche en eau, mais ses réserves sont <a href="http://www.ipsnews.net/2014/06/venezuelans-thirsty-in-a-land-of-abundant-water/">mal placées</a>. Selon des estimations officielles, 85 % des stocks se trouvent dans la partie sud-est du pays, où réside seulement 10 % de la population. À l’inverse, seules 15 % des ressources en eau se situent dans le nord du pays, où l’urbanisation est galopante et où se concentre le gros de la population.</p>
<figure class="align-center "><img alt="" src="https://62e528761d0685343e1c-f3d1b99a743ffa4142d9d7f1978d9686.ssl.cf2.rackcdn.com/files/124657/width754/image-20160531-1959-1t6sn9e.jpg" /><br />
<figcaption> <span class="caption">De grandes réserves d’eau cependant difficilement accessibles aux Vénézuéliens.</span><br />
<span class="attribution"><span class="source">Carlos Garcia Rawlins/Reuters</span></span><br />
</figcaption>
</figure>
<p>Les investissements dans les infrastructures des années 1950 et 1960 ont amélioré l’approvisionnement en eau, permettant à 80 % des foyers d’y avoir accès. Mais ces développements n’ont pas permis de contenter la demande grandissante et la consommation moyenne de <a href="https://books.google.fr/books?id=_BqpcXQcFgMC&amp;pg=PA150&amp;lpg=PA150&amp;dq=350+litres+per+day+venezuela&amp;source=bl&amp;ots=YOwhjCc6AH&amp;sig=qpqUwKocuZVPVr4sR-_aN0vqrCw&amp;hl=en&amp;sa=X&amp;ved=0ahUKEwiYrbrZkYTNAhWIDBoKHbu-C4wQ6AEIHDAA#v=onepage&amp;q=350%20litres%20per%20day%20venezuela&amp;f=false">350 litres d’eau par jour</a> et par habitant (<a href="http://venezuelanalysis.com/news/11822">450 litres</a> pour les quatre millions d’habitants de Caracas).</p>
<p>En 1989, la célèbre grogne au sujet des rationnements, des services publics défaillants, de la pollution, de l’approvisionnement clandestin et de la détérioration de la qualité a conduit à la création d’un nouveau cadre réglementaire. Ce dernier a enclenché la décentralisation de la gestion de l’eau au profit de dix structures régionales coordonnées par une nouvelle agence : <em>Empresa Hidrológica de Venezuela</em> (<a href="http://www.hidroven.gob.ve/">Hidroven</a>).</p>
<p>Pour l’agglomération surpeuplée de Caracas, l’approvisionnement était assuré par <em>Hidrocapital</em>, une compagnie créée en 1991 et qui avait décidé de faire de la rénovation des aqueducs acheminant l’eau de la rivière Tuy une priorité. Mais les difficultés et l’instabilité sociale se sont poursuivies à travers tout le pays au cours des années 1990. Et l’hostilité de la population à l’égard de la politique de privatisation des services de l’eau a compliqué l’afflux de capitaux étrangers.</p>
<h2>Les années Chávez</h2>
<p>Comme pour tout le reste, la politique de gestion de l’eau a connu de profondes transformations pendant la présidence de Chávez. Le gouvernement prit ainsi des décisions radicales pour régler le problème de l’approvisionnement en eau des bidonvilles, base électorale du président.</p>
<p>À la suite d’une <a href="http://www.ine.es/censo2001/">étude menée en 2001</a> par l’Institut national des statistiques, on découvrit que sur les 335 agglomérations du pays, 231 n’avaient aucun accès à l’eau courante et que huit millions de personnes étaient dépourvues d’installations sanitaires. Une loi fut adoptée par décret présidentiel. Dans la lignée de <em>l’empowerment</em> populaire et de la <a href="http://www.open.ac.uk/researchcentres/osrc/events/geographies-of-power-a-lecture-on-venezuela-by-doreen-massey">« nouvelle géométrie du pouvoir »</a> souhaités par le gouvernement, cette loi offrit de décentraliser la politique de l’eau en s’appuyant sur 7 000 structures locales (des associations gérant ce dossier au niveau des quartiers) en lien avec la compagnie nationale des eaux, Hidroven.</p>
<p>Il incomba donc aux populations locales d’identifier leurs besoins et les investissements à réaliser. Parallèlement à cette relocalisation de la gestion des services, le gouvernement <a href="http://www.unrisd.org/80256B3C005BCCF9/%28httpAuxPages%29/1D4EF25E12C57738C1257D9E00562542/%24file/Buxton.pdf">nationalisa</a> des secteurs clés de l’économie, à l’image de celui de l’électricité en 2007.</p>
<h2>Promesses non tenues</h2>
<p>La vision de Chávez de communautés s’assumant et d’une énergie nationale autosuffisante a, comme les plans de ses prédécesseurs dans les années 1990, échoué à améliorer la situation. Pour l’eau et l’électricité, les investissements, estimés à <a href="http://www.wsj.com/articles/water-shortage-cripples-venezuela-1459717127">10 milliards pour l’eau</a> et 60 milliards pour l’électricité au cours de la dernière décennie, n’ont pu répondre aux besoins d’une population et d’une économie en plein développement.</p>
<p>La gestion des problèmes a souffert d’un fort <em>turnover</em> ministériel et d’un manque d’efficacité technique, tandis que la gabegie administrative prospéra en l’absence de véritable contrôle. Comme ce fut le cas pour d’autres initiatives relatives à la <a href="http://venezuelanalysis.com/analysis/2129">démocratie participative</a> voulue par Chávez, les associations locales de gestion de l’eau furent mal gérées.</p>
<p>Le pays se trouve aujourd’hui à la croisée des chemins. La faillite financière empêche le gouvernement de pouvoir investir massivement dans le secteur de l’eau, tandis que la crise politique continue à renvoyer les problèmes de gestion et de conservation des ressources au second plan.</p>
<p>Les conséquences sanitaires d’une telle situation sont en outre préoccupantes. En conservant l’eau qui se fait rare, les foyers vénézuéliens, déjà en position de vulnérabilité, pourraient s’exposer encore davantage aux risques de maladies véhiculées par les moustiques comme <a href="http://wwwnc.cdc.gov/travel/notices/alert/zika-virus-venezuela">Zika</a>, la fièvre jaune, la dengue ou le <a href="https://www.cdc.gov/chikungunya/">chikungunya</a>.&nbsp;&raquo;</p>
<p><img alt="The Conversation" src="https://counter.theconversation.edu.au/content/61095/count.gif" width="1" height="1" /></p>
<p><span><a href="http://theconversation.com/profiles/julia-buxton-269565">Julia Buxton</a>, Professor of Comparative Politics, <em><a href="http://theconversation.com/institutions/central-european-university">Central European University</a></em></span></p>
<p>La <a href="https://theconversation.com/cette-crise-de-leau-qui-met-le-venezuela-en-danger-61095">version originale</a> de cet article a été publiée sur <a href="http://theconversation.com">The Conversation</a>.</p>
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		<title>Caracas veut alléger son contrôle des changes</title>
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		<pubDate>Wed, 11 Feb 2015 18:00:24 +0000</pubDate>
		<dc:creator><![CDATA[Anne Denis]]></dc:creator>
				<category><![CDATA[Macroéconomie]]></category>

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		<description><![CDATA[Le gouvernement vénézuélien a annoncé hier un allègement du contrôle des changes et la mise en place d’un nouveau système appelé « Simadi» (pour «Système marginal de devises»), procédé d’achat et vente de devises via les banques et les opérateurs de Bourse, qui sera «ouvert et libre», a promis le ministre des Finances Rodolfo Marco Torres, lors d&#8217;une conférence de presse.]]></description>
				<content:encoded><![CDATA[<p>Le gouvernement vénézuélien a annoncé hier un allègement du contrôle des changes et la mise en place d’un nouveau système appelé « Simadi» (pour «Système marginal de devises»), procédé d’achat et vente de devises via les banques et les opérateurs de Bourse, qui sera <i>«ouvert et libre</i>», a promis le ministre des Finances Rodolfo Marco Torres, lors d&rsquo;une conférence de presse.</p>
<p>Une tentative pour introduire une bouffée d’air dans ce pays en grand danger de chaos, entré en récession, rattrapé par une très forte inflation (64%), un déficit budgétaire d&rsquo;environ 20 % du PIB et des pénuries de produits en tous genres. Le Venezuela, dont les recettes reposent presque exclusivement sur ses exportations de pétrole, est l&rsquo;un des pays qui souffrent le plus de la chute des cours du brut de près de moitié. Elle a fait fondre ses réserves et prive le gouvernement Maduro des ressources nécessaires pour financer ses programmes sociaux.</p>
<p>A court terme, la réforme doit surtout permettre à Caracas d&rsquo;honorer ses échéances vis-à-vis de ses créanciers internationaux. Selon le ministre des Finances , le pays pourra faire face à celles de mars, notamment une émission d&rsquo;1 milliard d&rsquo;euros arrivant à terme le 16 mars.</p>
<p>Un strict contrôle des changes est imposé depuis 2003, reposant sur plusieurs échelons : un premier système permet d&rsquo;acheter des dollars à 6,3 bolivars,  pour importer des biens de première nécessité (aliments, médicaments, produits de base). Un second système d&rsquo;allocation aux enchères prévoit une cotisation de base de 12 bolivars par dollar, taux pouvant fluctuer en fonction de l&rsquo;offre et de la demande, dans une fourchette définie par le gouvernement et un troisième à 52 bolivars, pour d&rsquo;autres catégories de biens . Parallèlement, et face à la pénurie permanente de devises, les cours du dollar s’envolent au marché noir, à près de 190 bolivars  sur le site DolarToday.com.</p>
<p>Simadi s&rsquo;ajoutera à ces systèmes, le risque étant de provoquer une forte dépréciation du bolivar, et de booster encore l&rsquo;inflation .</p>
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		<title>Le spectre de l’hyperinflation refait surface au Venezuela</title>
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		<pubDate>Sat, 06 Dec 2014 21:58:47 +0000</pubDate>
		<dc:creator><![CDATA[Anne Denis]]></dc:creator>
				<category><![CDATA[Macroéconomie]]></category>

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		<description><![CDATA[Depuis trois mois, la Banque centrale du Venezuela ne diffuse plus les chiffres de l&#8217;inflation (63,4% en glissement annuel à fin août), constate l’AFP, qui a interrogé plusieurs responsables et témoins. L’agence cite notamment une employée de Mac Donald’s qui raconte que &#171;&#160;que la carte des prix change pratiquement chaque mois&#160;&#187;. Selon Henkel Garcia, directeur du cabinet Econométrica, et la]]></description>
				<content:encoded><![CDATA[<p>Depuis trois mois, la Banque centrale du Venezuela ne diffuse plus les chiffres de l&rsquo;inflation (63,4% en glissement annuel à fin août), constate l’AFP, qui a interrogé plusieurs responsables et témoins. L’agence cite notamment une employée de Mac Donald’s qui raconte que &laquo;&nbsp;<i>que la carte des prix change pratiquement chaque mois&nbsp;&raquo;</i>. Selon Henkel Garcia, directeur du cabinet Econométrica, et la plupart des économistes, l&rsquo;inflation entre septembre et décembre pourrait approcher les 5% par mois. Dans le même temps, la pénurie de devises, qui risque de s’aggraver encore avec la chute des recettes pétrolières, asphyxie depuis plus de deux ans la production nationale.</p>
<p>De nombreux produits de base _ lait, farine, médicaments, papier hygiénique, produit vaisselle ou pièces détachées automobiles entre autres _ deviennent quasi introuvables. Produits sur lesquels se jettent les Vénézuéliens dès qu’ils en trouvent, impatients de dépenser un salaire qui se déprécie à toute vitesse. Et ce, même si le président Nicolas Maduro à fait augmenter le salaire minimum six fois depuis 2013 (+ 64% depuis le début de l&rsquo;année).</p>
<p>Dans ce contexte, l’achat de dollars sur le marché parallèle est en plein essor, face à un contrôle des changes en vigueur depuis 2003. En novembre, le dollar parallèle s’échangeait à 150 bolivares (40 en début d&rsquo;année), contre 6,3 au marché officiel. Un effet directement lié à l’effondrement des cours du pétrole, qui constitue 96% des ressources en devises du Venezuela. &laquo;&nbsp;<em>La détérioration des anticipations de taux de change, en raison de la chute du pétrole, se traduit généralement par des pressions sur le dollar. Cela contraint le gouvernement à réduire l&rsquo;accès aux devises et les gens à se tourner vers le marché parallèle&nbsp;&raquo;</em>, explique à l’AFP l&rsquo;économiste Pedro Palma . &laquo;&nbsp;<em>Le risque d&rsquo;hyperinflation va gagner du terrain si les troubles monétaires se poursuivent ou prennent de l&rsquo;ampleur, s&rsquo;il y a une chute brutale de l&rsquo;offre de devises ou en cas de perte de confiance dans la monnaie locale&nbsp;&raquo;</em>, ajoute Henkel Garcia.</p>
<p>&nbsp;</p>
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		<title>Un géant pétrolier en léthargie</title>
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		<pubDate>Tue, 06 Nov 2012 15:58:51 +0000</pubDate>
		<dc:creator><![CDATA[Frédéric Lass]]></dc:creator>
				<category><![CDATA[Macroéconomie]]></category>

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		<description><![CDATA[Caracas prévoit de doubler d’ici 2018 sa production pétrolière qui stagne depuis des années autour de 2,5 millions de barils par jour, malgré les fabuleuses réserves _ les premières mondiales _du bassin de l’Orénoque. Mais les difficultés sont multiples. Les plus grandes réserves du monde de pétrole sommeillent, comme la Belle au Bois dormant, dans le bassin de l’Orénoque. Et]]></description>
				<content:encoded><![CDATA[<p><strong>Caracas prévoit de doubler d’ici 2018 sa production pétrolière qui stagne depuis des années autour de 2,5 millions de barils par jour, malgré les fabuleuses réserves _ les premières mondiales _du bassin de l’Orénoque. Mais les difficultés sont multiples.</strong><span id="more-565"></span></p>
<p><span style="font-size: 0.95em; line-height: 1.6em;">Les plus grandes réserves du monde de pétrole sommeillent, comme la Belle au Bois dormant, dans le bassin de l’Orénoque. Et nul excavateur n’est censé jouer les princes charmants avant longtemps. Le nationalisme économique de Caracas effarouche de nombreuses multinationales disposant de l’expertise technologique ou des capitaux nécessaires, et la réélection récente d’Hugo Chavez ne permet pas de prévoir une inflexion à court terme.</span></p>
<p><strong>Près de 300 milliards de barils de réserves prouvées<br />
</strong></p>
<p>Pourtant, le pays aurait bien besoin d’augmenter ses ventes, ne serait-ce que pour financer le clientélisme du régime. La production du Venezuela se traîne en dessous de 2,5 millions de barils par jour (Mbj), selon les experts croisés à Caracas (le gouvernement affirme dépasser 3 Mbj), contre 9,9 Mbj pour le numéro un mondial, l’Arabie saoudite. On sait depuis les années trente que le Venezuela dispose de réserves de pétrole sans équivalent au monde grâce au bassin de l’Orénoque, mais ce pétrole bitumineux était considéré comme « non conventionnel » car trop lourd. Il y a deux ans, Caracas a toutefois fait certifier 297 milliards de barils, soit 30 milliards de plus environ que l’Arabie saoudite. <em>« Une posture machiste et géostratégique qui n’a rien apporté au pays, »</em> dénonce Arnoldo Pinera, spécialiste du pétrole à l’université centrale de Caracas. En additionnant aux dites réserves prouvées celles dites « probables », on obtiendrait le montant vertigineux de 900 à 1400 milliards de barils (30 à 45 ans de consommation mondiale), dont la moitié serait <em>« techniquement récupérable »</em> en l’état actuel, éminemment révisable, des conditions techniques et économiques… Mais avec un rendement médiocre, sans doute guère supérieur à 10 %.</p>
<p><strong>Doubler la production d’ici 2018 : un objectif intenable ?</strong></p>
<p>Le bassin de l’Orénoque fourmille pourtant de techniciens de pétrole. Mais « <em>sur les 25 entreprises présentes, seules deux, Total et Chevron, ont une expertise confirmée en extraction de pétrole lourd, </em>explique un diplomate à Caracas<em>. Ainsi, les compagnies indiennes n’ont jamais vu une goutte de pétrole lourd de leur vie. Les Iraniens ont dû sous-traiter discrètement leurs chantiers à des Néerlandais, les Vietnamiens à des Canadiens et les Biélorusses à des Français »</em>. On peut donc fortement douter que l’objectif affiché par la compagnie nationale PDVSA d’un doublement de la production pétrolière d’ici 2018, pour remonter au quatrième rang mondial des producteurs, soit tenu. Cela reviendrait à ajouter l’équivalent de la production du Koweït en six ans.</p>
<p>La raison en est que, d’une part, le monopole pétrolier du Venezuela a été décapité en 2003 par le licenciement de tous les cadres de PDVSA qui s’étaient mis en grève contre le gouvernement (1). D’autre part, quand Caracas a « nationalisé » la bande de l’Orénoque en 2007, il a été décidé que tout le pétrole serait désormais extrait par des joint ventures contrôlées à 60 % par PDVSA. Sauf que les entreprises occidentales comme Exxon ou Conoco _ qui fait partie des 24 multinationales ayant porté plainte contre le Venezuela ( record du monde derrière l’Argentine) auprès du CIRDI (Centre international pour le règlement des disputes en matière d’investissements), dont Caracas s’est retiré récemment _ n’ont pas accepté de voir diluer leur participation sans tenir compte de leurs investissements passés. D’autant qu’il leur était aussi demandé de contribuer à bien plus de 40 % des coûts futurs. PDVSA ne dispose guère de marges de manœuvres financières, un bon tiers de ses profits servant à financer la politique sociale de l’Etat.</p>
<p><strong>Relance de la production </strong></p>
<p>Outre les chinois CNPC et CNC, le brésilien Petrobras, le russe TNK et divers acteurs indiens, iraniens ou biélorusses, ne sont actuellement présents en Orénoque que Total, Chevron, l’italien ENI, l’espagnol Repsol et le norvégien Statoil. Luis Davila Puente, directeur de la firme de conseil Financial Management Associates dans le secteur pétrolier, fait toutefois valoir qu’après avoir, certes, perdu des années, PDVSA serait en train de relancer la production dans l’Orénoque. <em>« U projet test est en train d’être lancé, avec un puits de 50 000 barils par jour, et six autres seront opérationnels d’ici décembre », </em>affirmait-il au lendemain de la réélection d’Hugo Chavez.</p>
<p>Pour l’économiste José Todo Hardy, une augmentation de la production est d’autant plus urgente que la moitié des exportations du Venezuela sont destinées à l’ennemi américain… qui va cependant importer de moins en moins d’or noir grâce au développement fulgurant de son gaz de schiste.</p>
<p><strong>Frédéric Lass, envoyé spécial à Caracas</strong></p>
<p><em>(1) 19 000 cadres et salariés ont alors été licenciés</em></p>
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		<title>Chavez promet de doubler la production pétrolière</title>
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		<pubDate>Wed, 13 Jun 2012 16:59:26 +0000</pubDate>
		<dc:creator><![CDATA[Anne Denis]]></dc:creator>
				<category><![CDATA[Macroéconomie]]></category>

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				<content:encoded><![CDATA[<p>Le président vénézuélien Hugo Chavez a promis, s&rsquo;il est réélu à la présidence pour un troisième mandat, de doubler d&rsquo;ici 2019 la production de pétrole dans le pays, à 6 millions de barils par jour (contre 2,82 millions actuellement selon l&rsquo;OPEP). Son plan pour la période 2013-2019 prévoit aussi une hausse de l&rsquo;activité de raffinage, dont la production devra passer de 1,3 million de barils à 1,8 million de barils par jour. Il veut aussi diversifier ses exportations et livrer, d&rsquo;ici 2019, 2,2 millions de barils en Asie, 1,25 million en Amérique latine et aux Caraïbes, 1,15 million en Amérique du Nord et 550.000 barils en Europe. Le 11 juin, Hugo Chavez a officiellement déposé sa candidature à l&rsquo;élection présidentielle dans une ambiance festive manifestement destinée à rassurer ses partisans sur son état de santé.</p>
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