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	<title>Latina Eco &#187; Société</title>
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	<description>L&#039;info éco d&#039;Ushuaïa à San Diego</description>
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		<title>« L’étreinte du serpent » : expérience esthétique et exigence éthique</title>
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		<pubDate>Wed, 30 Dec 2015 12:48:53 +0000</pubDate>
		<dc:creator><![CDATA[Anne Denis]]></dc:creator>
				<category><![CDATA[Société]]></category>

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		<description><![CDATA[Latina-eco publie ici l&#8217;analyse, par deux chercheurs français spécialistes de l&#8217;Amazonie et des populations amérindiennes (l&#8217;un géographe, l&#8217;autre ethnologue), du film &#171;&#160;L&#8217;étreinte du serpent&#160;&#187;, réalisé par le Colombien Ciro Guerra et sorti sur les écrans français le 23 décembre 2015. &#160; La version originale de cet article a été publiée sur The Conversation. &#160; &#160; Par François-Michel Le Tourneau,  Centre National de la Recherche Scientifique]]></description>
				<content:encoded><![CDATA[<p><strong>Latina-eco publie ici l&rsquo;analyse, par deux chercheurs français spécialistes de l&rsquo;Amazonie et des populations amérindiennes (l&rsquo;un géographe, l&rsquo;autre ethnologue), du film <em>&laquo;&nbsp;L&rsquo;étreinte du serpent&nbsp;&raquo;</em>, réalisé par le Colombien Ciro Guerra et sorti sur les écrans français le 23 décembre 2015.</strong><span id="more-1101"></span></p>
<p>&nbsp;</p>
<p><strong><span style="font-size: 0.95em; line-height: 1.6em;">La </span><a style="font-size: 0.95em; line-height: 1.6em;" href="https://theconversation.com/letreinte-du-serpent-experience-esthetique-et-exigence-ethique-52416">version originale</a><span style="font-size: 0.95em; line-height: 1.6em;"> de cet article a été publiée sur </span><a style="font-size: 0.95em; line-height: 1.6em;" href="http://theconversation.com">The Conversation</a><span style="font-size: 0.95em; line-height: 1.6em;">.</span></strong></p>
<p>&nbsp;</p>
<p>&nbsp;</p>
<p><span style="text-decoration: underline;"><strong>Par <a href="http://theconversation.com/profiles/francois-michel-le-tourneau-213895">François-Michel Le Tourneau</a>,  <em><a href="http://theconversation.com/institutions/centre-national-de-la-recherche-scientifique-cnrs">Centre National de la Recherche Scientifique (CNRS)</a></em> et <a href="http://theconversation.com/profiles/bruce-albert-214398">Bruce Albert</a>,  <em><a href="http://theconversation.com/institutions/institut-de-recherche-pour-le-developpement-ird">Institut de recherche pour le développement (IRD)</a></em></strong></span></p>
<p>Au regard de la fascination qu’elle exerce sur l’imaginaire occidental, la filmographie de fiction sur l’Amazonie est plutôt pauvre. L’omniprésence écrasante de la forêt passe mal à l’écran et l’univers des peuples amérindiens, d’une complexité si distante de nos références culturelles, constitue un défi insurmontable pour le format de la plupart des productions. De <em>La Forêt d’émeraudes</em> de John Boorman, au plus récent <em>Xingu</em> de Cao Hamburger, en passant par quelques autres, les tentatives dans ce domaine n’échappent jamais, à des doses diverses, aux clichés exotisants.</p>
<h2>Une plongée en noir et blanc</h2>
<p>Le <a href="http://diaphana.fr/film/el-abrazo-de-la-serpiente">film de Ciro Guerra</a>, qui annonce tout à la fois une plongée en forêt amazonienne et une rencontre historique avec ses habitants, déjoue nombre de ces pièges avec créativité. Il se fonde, en premier lieu, sur un audacieux mais astucieux parti-pris esthétique : le noir et blanc. Comme tous les apprentis cinéastes le savent, se passer de la couleur implique de maîtriser parfaitement l’art de la lumière. Le film s’avère particulièrement talentueux dans ce registre et offre un rendu de la forêt tropicale des plus réussis.</p>
<p>Tous ceux qui connaissent <a href="https://www.cairn.info/publications-de-Le%20Tourneau-Fran%C3%A7ois-Michel--956.htm">l’Amazonie</a> savent que rares sont les moments où domine la luxuriance des couleurs. La vision y est le plus souvent prise entre le marron laiteux des eaux, le vert bronze de la végétation enchevêtrée et la pâleur cendrée des cimes où la canopée se fond avec le ciel. A midi, sur les pirogues, le miroitement intense du soleil aveugle. Vers quatre heures de l’après-midi, le fléchissement de la lumière au cœur de la forêt annonce déjà le soir. Toutes ces perceptions sont magnifiquement restituées par la photographie du film et servies par une prise de son remarquable.</p>
<figure class="align-right "><img alt="" src="https://62e528761d0685343e1c-f3d1b99a743ffa4142d9d7f1978d9686.ssl.cf2.rackcdn.com/files/106724/width237/image-20151219-27894-14nde8l.jpg" /></figure>
<p><span class="caption">« El abrazo de la serpiente ».</span><br />
<span class="attribution"><span class="license">Author provided</span></span></p>
<p>Œuvre résolument fictionnelle, <em>L’étreinte du serpent</em> combine des références familières aux spécialistes de l’Amazonie (les cruautés du boom du caoutchouc, l’emprise des missions catholiques, les débordements millénaristes, les savants voyageurs, comme <a href="http://data.bnf.fr/12351885/theodor_koch-grunberg/">l’ethnologue Koch Grünberg</a>, le <a href="http://sciences.gloubik.info/spip.php?article29">naturaliste Von Martius</a> ou l’<a href="http://www.babelio.com/auteur/Richard-Evans-Schultes/19024">ethnobotaniste Evans Schultes</a>).</p>
<p>Pour autant, le film évite toute lourdeur démonstrative et pourrait être tout autant apprécié sans ces éléments. Sa trame narrative, centrée sur les tribulations de deux personnages, amérindien et voyageur blanc, n’évoque qu’indirectement la double peine qu’ont encourue la plupart des ethnies de la région depuis plus de cinq siècles : celles qui ont eu la chance de survivre aux mauvais traitements et aux maladies sont le plus souvent <a href="http://www.dailymotion.com/video/xdgwov_rencontre-avec-bruce-albert-anthrop_creation">assiégées aujourd’hui</a> par des intérêts économiques puissants et menacées de déstructuration culturelle.</p>
<h2>Un chamane passeur</h2>
<p>Que penser de la représentation des Amérindiens un peu trop stylisée que propose le film par le biais de son personnage principal (malgré de remarquables dialogues en langues indigènes) ? Ici aussi, beaucoup d’habileté. La construction du scénario selon deux époques aux récits entremêlés permet de contrebalancer l’hiératisme un peu trop farouche de cet Apollon chamane par le contrechamp de son avatar plus âgé et beaucoup moins héroïque. Reste que, sur ce plan, le metteur en scène aurait sans doute gagné à aller un peu plus loin. Rien de plus lointain de l’<em>ethos</em> enjoué des Amérindiens que les longs voyages à visage fermé.</p>
<figure class="align-left "><img alt="" src="https://62e528761d0685343e1c-f3d1b99a743ffa4142d9d7f1978d9686.ssl.cf2.rackcdn.com/files/106727/width237/image-20151219-27890-1vgec0g.jpg" /></figure>
<p><span class="caption">« El abrazo de la serpiente ».</span><br />
<span class="attribution"><span class="license">Author provided</span></span></p>
<p>Pour autant, le film est juste dans la volonté de ce personnage de transmettre quelque chose de son univers à son visiteur blanc, quelque chose qui va au-delà de son existence propre et qui est un message à l’adresse du peuple dont celui-ci est l’ambassadeur involontaire ; peuple lointain et tellement puissant, mais en même temps si ignorant des mondes autres, humains et non humains qui l’entourent. La plupart de ceux que les ethnologues nommaient autrefois leurs « informateurs » ont pris à leur charge cette éducation de leurs visiteurs aux seules fins d’une telle volonté de diplomatie interethnique. La reconnaissance de cet effort oriente une part croissante de l’ethnologie amazoniste contemporaine, dans laquelle de nombreux chercheurs s’efforcent de devenir les interprètes et les porte-voix de leurs interlocuteurs. On pardonnera donc au metteur en scène de n’avoir pas résisté à la tentation de faire passer ce message par le biais des hallucinogènes, réalité, certes, des cultures amazoniennes, mais trop souvent caricaturées par la fascination européenne pour les drogues exotiques.</p>
<figure class="align-right "><img alt="" src="https://62e528761d0685343e1c-f3d1b99a743ffa4142d9d7f1978d9686.ssl.cf2.rackcdn.com/files/106726/width237/image-20151219-27863-m4bwdn.jpg" /></figure>
<p><span class="caption">« El abrazo de la serpiente ».</span></p>
<h2>Écouter les peuples amérindiens</h2>
<p>Ce message du film, pour autant qu’il faille en chercher un dans une œuvre qui offre avant tout une expérience esthétique, n’est sans doute pas à dédaigner : à l’ère de l’Anthropocène, il est plus que jamais nécessaire d’écouter ce que les <a href="http://www.nonfiction.fr/article-4427-la_contre_anthropologie_dun_reveur_de_la_foret.htm">peuples amérindiens</a> ont à <a href="https://jsa.revues.org/11786">dire</a> sur nous – vorace « Peuple de la marchandise ». Heureusement, et malgré des situations encore trop souvent dramatiques, le début du XXI<sup>e</sup> siècle nous offre un peu d’espoir. Les peuples amérindiens contemporains ne s’évaporent pas comme le chamane Karamakate. Ils se transforment, s’adaptent et le plus souvent tentent de demeurer fidèles à ce qui fait leur singularité. Ils sont donc loin d’avoir dit leur dernier mot.</p>
<p><strong>François-Michel Le Tourneau et Bruce Albert <img alt="The Conversation" src="https://counter.theconversation.edu.au/content/52416/count.gif" width="1" height="1" /></strong></p>
<p><strong><a href="http://theconversation.com/profiles/francois-michel-le-tourneau-213895"> </a></strong></p>
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		<title>La sortie en Colombie du film «Operacion E» est autorisée</title>
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		<pubDate>Wed, 06 Feb 2013 09:09:32 +0000</pubDate>
		<dc:creator><![CDATA[Anne Denis]]></dc:creator>
				<category><![CDATA[Société]]></category>

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		<description><![CDATA[VIDEO. L’ex-otage des FARC, Clara Rojas, n’a pas réussi à faire interdire le film de Miguel Courtois. Dans un entretien à Latina-eco, celui-ci explique que, en racontant la naissance en captivité du fils de Clara Rojas, il a surtout cherché à rendre hommage aux innombrables victimes anonymes du conflit. Jeudi 31 janvier, le tribunal de Bogota a autorisé la diffusion]]></description>
				<content:encoded><![CDATA[<p><strong><span>VIDEO. </span>L’ex-otage des FARC, Clara Rojas, n’a pas réussi à faire interdire le film de Miguel Courtois. Dans un entretien à Latina-eco, celui-ci explique que, en racontant la naissance en captivité du fils de Clara Rojas, il a surtout cherché à rendre hommage aux innombrables victimes anonymes du conflit. </strong></p>
<p><span id="more-598"></span><br />
Jeudi 31 janvier, le tribunal de Bogota a autorisé la diffusion sur les écrans colombiens du film «Operacion E » du réalisateur franco-espagnol Miguel Courtois Paternina. Le film retrace la naissance en captivité et les premières années d&rsquo;Emmanuel, fils de l’ex-otage des Farc, Clara Rojas. La justice a donc rejeté le recours déposé par cette dernière, qui arguait que le film pouvait perturber son fils, aujourd&rsquo;hui âgé de huit ans, et porter atteinte au <em>« libre développement de sa personnalité ».</em> La juge Raquel Aya Montero a estimé que <em>« les droits fondamentaux du mineur n&rsquo;avaient pas été violés»</em>.</p>
<p>Le désaccord entre Clara Rojas, avocate de 48 ans qui, depuis sa libération en 2008, dirige une ONG en faveur des disparus colombiens, et les producteurs du film, remonte au tournage. Pour ces derniers, Clara Rojas a attaqué le film, déjà sorti en Espagne et en France, faute d’avoir obtenu un pourcentage suffisant sur les recettes. Version que celle-ci dément catégoriquement.</p>
<p>Au-delà de cette polémique un peu glauque, il faut reconnaitre que le film ne porte guère atteinte ni à la vie privée de Clara Rojas (qui n’apparait jamais dans le film) ni à celle de son fils, montré sobrement durant ses premiers mois et présenté surtout comme un enjeu politique majeur dans les négociations entre les Farc et le gouvernement colombien sur la libération des otages. De fait, cet enfant _ et les recherches pour le retrouver_ ont fait la une des journaux durant des mois.</p>
<p>Bref rappel des faits : en 2002, les Farc (Forces armées révolutionnaires de Colombie) enlèvent la candidate à la présidentielle Ingrid Betancourt et sa directrice de campagne Clara Rojas. Celle-ci accouche en 2004, en pleine jungle, d’un enfant issu d’une liaison avec un guerillero. Blessé à la naissance et malade, son fils lui est retiré 8 mois plus tard et confié de force à un certain José Crisanto, paysan pauvre et désemparé, déjà père de 5 enfants, qui essaiera de sauver ce petit garçon avant de se le faire retirer par les services sociaux. Crisanto sera rattrapé et menacé par les guerilleros trois ans plus tard, quand ceux-ci rechercheront dans tout le pays l’enfant qu’ils ont promis de libérer avec sa mère. Puis il sera accusé par le gouvernement de complicité avec les Farc et emprisonné 6 ans, avant d’être enfin libéré, il y a deux mois.</p>
<p>Tourné dans la région colombienne de Meta, le film retrace le destin tragique de ce cultivateur de coca anonyme, broyé, lui et sa famille, par des enjeux qui le dépassent. Avec, de la part du réalisateur Miguel Courtois, la volonté manifeste d’en faire un cas exemplaire des &laquo;&nbsp;<em>4 millions de déplacés que cette guerre civile a générés&nbsp;&raquo;.</em> C’est ce qu’il nous a expliqué lors d’un entretien, à l’occasion de la sortie du film en France, le 28 novembre dernier :</p>
<p><a href="http://www.youtube.com/watch?v=Gqlcrwhrmt8">Interview de Miguel Courtois par latina-eco</a></p>
<p><strong>Fragiles négociations de paix </strong></p>
<p>Le film va sortir en Colombie alors que les négociations de paix entre les FARC et les représentants du gouvernement colombien, qui se déroulent depuis novembre dernier à Cuba, ont repris mi janvier. Ces négociations, qui pourraient mettre un terme à un demi-siècle de guerre civile, paraissent un peu mieux engagées que les précédentes tentatives, même si l’un des objectifs _ transformer la guérilla en une organisation politique légale _ semble quasi irréalisable. Le président Juan Manuel Santos a annoncé dès le début vouloir aboutir à un accord dans un délai de neuf mois, et sur cinq points : le développement des zones rurales (autrement dit, une réforme agraire, autre casse-tête), l&rsquo;avenir politique et juridique des rebelles, la fin du conflit, la question du trafic de drogue et une compensation pour les victimes de la guerre.</p>
<p>La fin du cessez le feu de deux mois, qui avait été décrété de façon unilatérale par la guerilla le 19 novembre dernier , complique la donne. L’enlèvement par les FARC, lundi dernier, de deux policiers, risque en effet de porter un coup sérieux à la sérénité des discussions.</p>
<p><a href="http://www.youtube.com/watch?v=d6Yku2qVhG4">Bande annonce du film</a></p>
<p>&nbsp;</p>
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