<?xml version="1.0" encoding="UTF-8"?>
<rss version="2.0"
	xmlns:content="http://purl.org/rss/1.0/modules/content/"
	xmlns:wfw="http://wellformedweb.org/CommentAPI/"
	xmlns:dc="http://purl.org/dc/elements/1.1/"
	xmlns:atom="http://www.w3.org/2005/Atom"
	xmlns:sy="http://purl.org/rss/1.0/modules/syndication/"
	xmlns:slash="http://purl.org/rss/1.0/modules/slash/"
	>

<channel>
	<title>Latina Eco &#187; Macroéconomie</title>
	<atom:link href="https://www.latina-eco.com/category/amerique-du-sud/colombie/macroeconomie-colombie/feed/" rel="self" type="application/rss+xml" />
	<link>https://www.latina-eco.com</link>
	<description>L&#039;info éco d&#039;Ushuaïa à San Diego</description>
	<lastBuildDate>Tue, 06 Jan 2026 21:20:23 +0000</lastBuildDate>
	<language>fr-FR</language>
		<sy:updatePeriod>hourly</sy:updatePeriod>
		<sy:updateFrequency>1</sy:updateFrequency>
	<generator>https://wordpress.org/?v=3.8.41</generator>
	<item>
		<title>La Colombie et l’Union européenne préparent un accord commercial sur le bio</title>
		<link>https://www.latina-eco.com/la-colombie-et-lunion-europeenne-preparent-un-accord-commercial-sur-le-bio/</link>
		<comments>https://www.latina-eco.com/la-colombie-et-lunion-europeenne-preparent-un-accord-commercial-sur-le-bio/#comments</comments>
		<pubDate>Fri, 19 Feb 2016 17:28:57 +0000</pubDate>
		<dc:creator><![CDATA[Anne Denis]]></dc:creator>
				<category><![CDATA[Macroéconomie]]></category>

		<guid isPermaLink="false">http://www.latina-eco.com/?p=1214</guid>
		<description><![CDATA[La  Colombie et l’Union européenne travaillent à l’élaboration d’un accord sur le commerce des produits biologiques. Selon notre confrère Agra-Alimentation, les discussions ont démarré lors de la visite début février du commissaire européen à l&#8217;agriculture Phil Ho-gan, à Bogota, en compagnie d’une trentaine d’entreprises agroalimentaires européennes. Ces discussions viennent compléter l’accord de libre-échange entre l’Union et la Colombie, entré en]]></description>
				<content:encoded><![CDATA[<p><span style="font-size: 0.95em; line-height: 1.6em;">La  Colombie et l’Union européenne travaillent à l’élaboration d’un accord sur le commerce des produits biologiques. Selon notre confrère <a href="http://www.agraalimentation.fr/bruxelles-et-bogota-vont-n-gocier-un-accord-commercial-art414402-2463.html?Itemid=332  " target="_blank">Agra-Alimentation</a>, les discussions ont démarré lors de la visite début février du commissaire européen à l&rsquo;agriculture Phil Ho-gan, à Bogota, en compagnie d’une trentaine d’entreprises agroalimentaires européennes.</span></p>
<p>Ces discussions viennent compléter l’accord de libre-échange entre l’Union et la Colombie, entré en vigueur en août 2013 et qui n’aborde pas ce sujet. Elles tiennent aussi compte des propositions de la Commission européenne de mars 2014 visant à imposer aux produits bio un cadre plus strict (levée de certaines exceptions, interdiction de cultiver simultanément des produits bio et des produits conventionnels, contrôles plus rigoureux des produits bios importés) pour restaurer la confiance de consommateurs échaudés par les nombreuses fraudes. Il faut dire que le secteur du bio dans l’Union européenne (40 % du marché mondial, soit plus de 22 milliards d’euros) a cru très rapidement en 10 ans (10,3 millions d&rsquo;hectares cultivés en bio en 2014 contre 6,4 millions en 2005, soit 5,5% de croissance annuelle moyenne ). Les 5 premiers pays producteurs en 2014 étaient l&rsquo;Espagne (1,7 million d&rsquo;ha), l&rsquo;Italie (1,4 million), la France (1,1 million), l&rsquo;Allemagne (1 million) et la Pologne (700.000).</p>
<p>Le futur accord  européo-colombien prévoit la reconnaissance mutuelle (et non plus unilatérale) des règles et des systèmes de contrôle de production bio issus des pays tiers. Ce qui devrait aussi faciliter l&rsquo;exportation des produits bio européens et réduire les charges administratives.</p>
<p>L’UE exporte surtout en Colombie du vin, des spiritueux, des préparations alimentaires, des aliments pour bébés et de l&rsquo;huile d&rsquo;olive. Elle en importe essentiellement des bananes et du café (70%), mais aussi de l’huile de palme et du sucre de canne ou de betterave. Depuis l&rsquo;entrée en vigueur de l&rsquo;accord UE/Colombie, la France a enregistré une forte augmentation de ses exportations de produits agroalimentaires (céréales et fruits notamment) vers ce pays. De plus, souligne  Agra-Alimentation, <i>« 92 IGP (indications géographiques) européennes sont désormais protégées en Colombie, dont 43 françaises (27 vins, 6 fromages, 4 spiritueux, 2 produits à base de viande, 2 huiles, 1 mollusque et 1 fruit) contre 2 indications géographiques colombiennes », </i>une revanche du modèle européen sur<i> &laquo;&nbsp;le système américain des marques&nbsp;&raquo;. </i></p>
<p><a class="a2a_button_facebook" href="https://www.addtoany.com/add_to/facebook?linkurl=https%3A%2F%2Fwww.latina-eco.com%2Fla-colombie-et-lunion-europeenne-preparent-un-accord-commercial-sur-le-bio%2F&amp;linkname=La%20Colombie%20et%20l%E2%80%99Union%20europ%C3%A9enne%20pr%C3%A9parent%20un%20accord%20commercial%20sur%20le%20bio" title="Facebook" rel="nofollow" target="_blank"></a><a class="a2a_button_twitter" href="https://www.addtoany.com/add_to/twitter?linkurl=https%3A%2F%2Fwww.latina-eco.com%2Fla-colombie-et-lunion-europeenne-preparent-un-accord-commercial-sur-le-bio%2F&amp;linkname=La%20Colombie%20et%20l%E2%80%99Union%20europ%C3%A9enne%20pr%C3%A9parent%20un%20accord%20commercial%20sur%20le%20bio" title="Twitter" rel="nofollow" target="_blank"></a><a class="a2a_button_google_plus" href="https://www.addtoany.com/add_to/google_plus?linkurl=https%3A%2F%2Fwww.latina-eco.com%2Fla-colombie-et-lunion-europeenne-preparent-un-accord-commercial-sur-le-bio%2F&amp;linkname=La%20Colombie%20et%20l%E2%80%99Union%20europ%C3%A9enne%20pr%C3%A9parent%20un%20accord%20commercial%20sur%20le%20bio" title="Google+" rel="nofollow" target="_blank"></a></p>]]></content:encoded>
			<wfw:commentRss>https://www.latina-eco.com/la-colombie-et-lunion-europeenne-preparent-un-accord-commercial-sur-le-bio/feed/</wfw:commentRss>
		<slash:comments>0</slash:comments>
		</item>
		<item>
		<title>Bogota se réjouit de l’accord de libre échange avec les Etats-Unis</title>
		<link>https://www.latina-eco.com/bogota-se-rejouit-de-laccord-de-libre-echange-avec-les-etats-unis/</link>
		<comments>https://www.latina-eco.com/bogota-se-rejouit-de-laccord-de-libre-echange-avec-les-etats-unis/#comments</comments>
		<pubDate>Wed, 26 Oct 2011 15:54:03 +0000</pubDate>
		<dc:creator><![CDATA[Anne Denis]]></dc:creator>
				<category><![CDATA[Macroéconomie]]></category>

		<guid isPermaLink="false">http://www.latina-eco.com/?p=650</guid>
		<description><![CDATA[Après des années de blocage, le traité de libre échange américano-colombien vient d’être ratifié au Capitole. La Colombie en attend un coup de fouet pour son économie même si le secteur agricole, notamment, risque de souffrir. Le Congrès américain a fini par approuver, le 13 octobre dernier, trois accords de libre-échange avec la Corée du Sud, le Panama et la]]></description>
				<content:encoded><![CDATA[<p><strong>Après des années de blocage, le traité de libre échange américano-colombien vient d’être ratifié au Capitole. La Colombie en attend un coup de fouet pour son économie même si le secteur agricole, notamment, risque de souffrir. <span id="more-650"></span></strong></p>
<p>Le Congrès américain a fini par approuver, le 13 octobre dernier, trois accords de libre-échange avec la Corée du Sud, le Panama et la Colombie. Trois accords que le président Barack Obama, qui cherche par tous les moyens à relancer la croissance en berne des Etats-Unis , va promulguer au plus vite, et sur lesquels il compte pour stimuler les exportations « made in America » (une hausse de 13 milliards de dollars est attendue après la mise en oeuvre de ces trois accords) et pour faire baisser le taux de chômage. En ce qui concerne la Colombie, 80% des exportations américaines de biens (produits pétroliers exceptés) verront leurs droits de douane supprimés. A Bogota, le président Juan Manuel Santos a salué triomphalement cet accord qui devrait entrer en vigueur d’ici un an. Il en attend un point de PIB de croissance supplémentaire par an, la création de 250.000 emplois, une augmentation des exportations d’au moins 6%, mais aussi <em>« une hausse significative des investissements dans les infrastructures, l’industrie et le développement rural ».</em></p>
<p><strong>Victoire politique pour Santos </strong></p>
<p><em>«C’est une grande victoire, non seulement économique, mais aussi politique pour Juan Manuel Santos»,</em> estime le stratège d’une grande banque, qui rappelle que son prédécesseur, Alvaro Uribe, a bataillé pendant plus de 7 ans pour cet accord signé en … 2006. « <em> Mais c’est Santos qui, bien que considéré comme moins proaméricain qu’Uribe _ même s’il était son ministre de la Défense_ a obtenu cette ratification. Il a su prendre du recul par rapport aux questions de sécurité et donner des gages en matière de droits de l’Homme. Même si beaucoup, évidemment, reste à faire ». </em>Les violences dans ce pays qui a souffert de plus de 40 ans de guerre civile, en particulier les exactions commises à l’encontre des syndicalistes, étaient l’un des obstacles à la ratification de l’accord. Une partie de la gauche américaine s’est d’ailleurs insurgée contre cette ratification, estimant ne constater aucune réelle embellie des conditions de travail et des droits syndicaux colombiens. Arrivé au pouvoir en août 2010, le gouvernement Santos a pourtant mis sur pied un programme de lutte contre les violences antisyndicales, dont les résultats ne sont certes pas encore tangibles (la Centrale unitaire des travailleurs a recensé 38 assassinats de syndicalistes et enseignants en 2010, contre 48 en 2009 selon le dernier rapport de la Confédération syndicale internationale).</p>
<p>Santos a surtout réussi à faire adopter par le Congrès il y a quelques mois <a title="\&quot;&quot;lien" href="\&quot;&quot;http://latina-eco.com/component/content/article/155-colombie/74--juan-camilo-restrepo-la-colombie-veut-exploiter-6-millions-dhectares-de-terres-agricoles-supplementaires-.html\&quot;&quot;">une très ambitieuse loi agraire</a><strong> </strong>destinée à rendre leurs terres aux centaines de milliers de familles déplacées par le conflit. Cette initiative, qu’il est également trop tôt pour évaluer, a sans doute joué dans le feu vert des démocrates américains. Elle contribue en effet à redorer l’image d’un pays longtemps considéré comme l’un des plus dangereux au monde, gangrené par une guerilla financée par le narcotrafic et les kidnappings et dont l’ancien président Uribe était accusé de liens avec les paramilitaires. Cette image s’est néanmoins déjà considérablement améliorée en 10 ans grâce à la lutte sans merci de l’armée contre les FARC, qui a rendu une bonne partie du pays relativement sûre.</p>
<p><strong>Investment grade</strong></p>
<p><strong> </strong>La plupart des dirigeants de la Colombie voient dans cet accord une opportunité majeure pour l&rsquo;économie de leur pays. D’abord parce qu’il change la donne avec Oncle Sam. Leurs relations commerciales étaient jusqu’ici régies par l’ATPDEA (Ley de Preferencias Arancelarias Andinas y de Erradicación de Drogas), qui autorisait un accès préférentiel de nombreux produits mais devait être renouvelé tous les 3 ou 4 ans, interdisant de ce fait toute visibilité à long terme aux secteurs exportateurs comme par exemple celui, stratégique, des fleurs. Pour Leonardo Bravo, économiste et associé du cabinet conseil SF Partners à Bogota, l’accord avec Washington apporte donc aux milieux d’affaires <em>« une précieuse stabilité, très favorable aux investissements».</em> Il tombe à pic dans un pays en pleine renaissance économique, qui a su limiter sa dette publique autour de 45% du PIB et devrait enregistrer une croissance de l’ordre de 5% cette année. Performances saluées il y a 4 mois par les trois principales agences de notations qui lui ont octroyé le sacro-saint «investment grade ». <em>« Les investissements directs étrangers ont triplé en 5 ans, à 10 milliards de dollars en 2010 », </em>ajoute-t-il. Pour le seul premier trimestre 2011, les IDE représentaient déjà plus de la moitié de ceux enregistrés sur toute l’année 2010, selon le ministère du Commerce.</p>
<p><em>« Avec cet accord, </em>poursuit Leonardo Bravo<em>, nous entrons dans le club des pays qui ont un traité de libre échange avec les Etats-Unis, ce qui nous rend très attractif. La Colombie était isolée, elle est aujourd’hui sous les spotlights» . </em>Des compagnies asiatiques, chinoises notamment, peuvent désormais considérer le pays comme une base d’exportation vers l’Amérique du Nord, suggère-t-il. Autre espoir des autorités : que les hésitants suivent l’exemple de la première puissance mondiale, démocrate de surcroît, et s&rsquo;engagent à leur tour dans le libre échange avec la Colombie. Telle l’Union européenne qui a fini par signer l’an dernier un accord avec le tandem Colombie-Pérou, mais que le Parlement européen rechigne à ratifier. Mais aussi la Chine, le Japon et , bien sûr la Corée, avec lesquels Bogota discute. La Colombie dispose déjà d’accords de libre échange effectifs avec le Canada, le Chili et le Mercosur.</p>
<p><strong>Impact négatif pour certains secteurs</strong></p>
<p>Si les dirigeants colombiens se réjouissent du coup de fouet attendu de l&rsquo;accord sur les investissements, le tourisme et même les PME qui pourront acheter leurs équipements à moindre prix, d’autres s’inquiètent de ses répercussions négatives sur l’agriculture et sur des pans entiers de l’industrie. Leonardo Bravo balaie l’objection : <em>«Les céréales et le riz côté agricole et, côté industriel, l’automobile et les plastiques </em><em>principalement</em><em>, risquent certes d’être pénalisés par la concurrence des produits américains. Pour ces produits, les taxes ne seront donc démantelées que progressivement, en 5 ou 10 ans, pour leur laisser le temps de s’ajuster »</em>. A vérifier lors de la mise en oeuvre effective de l’accord.</p>
<p>Etonnant tout de même, cette confiance absolue de Bogota dans le libéralisme, en ces temps de crise mondiale où les tensions protectionnistes se font de plus en plus vives. Même le Brésil a récemment décidé de taxer plus fortement les importations de voitures pour protéger son industrie. <em>«Le Brésil peut compter sur son très vaste marché intérieur, </em>rétorque Leonardo Bravo<em>. Avec 46 millions d’habitants, celui de la Colombie est plus restreint elle doit donc miser davantage sur le libre échange. Elle dispose en revanche d’un atout important, celui d’être au coeur d’un marché d’Amérique centrale de 100 millions de personnes. De toute façon</em>, conclut-il, <em>la Colombie a intérêt à se spécialiser dans les services et les nouvelles technologies, bien plus que dans l’industrie ».</em>Rendez-vous dans quelques années pour tirer un premier bilan de ce modèle colombien en plein devenir.</p>
<p><a class="a2a_button_facebook" href="https://www.addtoany.com/add_to/facebook?linkurl=https%3A%2F%2Fwww.latina-eco.com%2Fbogota-se-rejouit-de-laccord-de-libre-echange-avec-les-etats-unis%2F&amp;linkname=Bogota%20se%20r%C3%A9jouit%20de%20l%E2%80%99accord%20de%20libre%20%C3%A9change%20avec%20les%20Etats-Unis" title="Facebook" rel="nofollow" target="_blank"></a><a class="a2a_button_twitter" href="https://www.addtoany.com/add_to/twitter?linkurl=https%3A%2F%2Fwww.latina-eco.com%2Fbogota-se-rejouit-de-laccord-de-libre-echange-avec-les-etats-unis%2F&amp;linkname=Bogota%20se%20r%C3%A9jouit%20de%20l%E2%80%99accord%20de%20libre%20%C3%A9change%20avec%20les%20Etats-Unis" title="Twitter" rel="nofollow" target="_blank"></a><a class="a2a_button_google_plus" href="https://www.addtoany.com/add_to/google_plus?linkurl=https%3A%2F%2Fwww.latina-eco.com%2Fbogota-se-rejouit-de-laccord-de-libre-echange-avec-les-etats-unis%2F&amp;linkname=Bogota%20se%20r%C3%A9jouit%20de%20l%E2%80%99accord%20de%20libre%20%C3%A9change%20avec%20les%20Etats-Unis" title="Google+" rel="nofollow" target="_blank"></a></p>]]></content:encoded>
			<wfw:commentRss>https://www.latina-eco.com/bogota-se-rejouit-de-laccord-de-libre-echange-avec-les-etats-unis/feed/</wfw:commentRss>
		<slash:comments>0</slash:comments>
		</item>
		<item>
		<title>La Colombie pourrait exploiter 6 millions d’hectares supplémentaires</title>
		<link>https://www.latina-eco.com/la-colombie-pourrait-exploiter-6-millions-dhectares-supplementaires/</link>
		<comments>https://www.latina-eco.com/la-colombie-pourrait-exploiter-6-millions-dhectares-supplementaires/#comments</comments>
		<pubDate>Tue, 05 Apr 2011 15:26:21 +0000</pubDate>
		<dc:creator><![CDATA[Anne Denis]]></dc:creator>
				<category><![CDATA[Macroéconomie]]></category>

		<guid isPermaLink="false">http://www.latina-eco.com/?p=644</guid>
		<description><![CDATA[Le ministre colombien de l&#8217;agriculture Juan Camilo Restrepo (1) est un élément clé du gouvernement du nouveau président Juan Manuel Santos. Il entend appliquer, dès qu&#8217;elle sera adoptée, la nouvelle « loi sur les terres » destinée à rendre leurs biens aux paysans spoliés par les paramilitaires. Une initiative que le président Santos présente comme la priorité absolue de son]]></description>
				<content:encoded><![CDATA[<p class="\&quot;&quot;MsoNormal\&quot;&quot;"><strong> L</strong><span><span><strong><span>e ministre colombien de l&rsquo;agriculture Juan Camilo Restrepo (1) est un élément clé du gouvernement du nouveau président Juan Manuel Santos. Il entend appliquer, dès qu&rsquo;elle sera adoptée, la nouvelle « loi sur les terres » destinée à rendre leurs biens aux paysans spoliés par les paramilitaires. Une initiative que le président Santos présente comme la priorité absolue de son mandat, mais dont l&rsquo;application sera périlleuse.</span></strong></span></span></p>
<p class="\&quot;&quot;MsoNormal\&quot;&quot;"><span id="more-644"></span></p>
<p class="\&quot;&quot;MsoNormal\&quot;&quot;">
<p class="\&quot;&quot;MsoNormal\&quot;&quot;">
<p class="\&quot;&quot;MsoNormal\&quot;&quot;"><span><span><strong><span>Quelle est votre mission au ministère de l’agriculture ?</span></strong></span></span></p>
<p><span><span><span>Nous avons de grands projets. Selon la FAO, la Colombie est l’un des seuls pays au monde disposant de terres agricoles encore inexploitées. C’est un atout appréciable dans le contexte actuel des besoins alimentaires croissants de la planète, dont le gouvernement de Juan Manuel Santos veut tirer parti. Nous avons ainsi un vaste programme de développement agricole de la « Orinoquia » , à l’extrême est du pays. Nous sommes bien conscients que cette région de grandes savanes (2), où l’on retrouve le même type de sol que dans le cerrado brésilien, est écologiquement fragile et nous entendons la protéger. Néanmoins, nous estimons que dans cette zone, 4 millions d’hectares de terres (majoritairement privées) peuvent être mis en culture. Nous allons donc entreprendre leur valorisation agricole, ce qui semble a priori facile puisqu’il s’agit d’un territoire nouveau, mais sera en fait techniquement très complexe à mettre en oeuvre.</span></span></span></p>
<p class="\&quot;&quot;MsoNormal\&quot;&quot;"><span><span><strong><span>Pour quelles raisons ?</span></strong></span></span></p>
<p><span><span><span>Il s’agit d’une région très éloignée, c’est d’ailleurs la raison pour laquelle elle n’est que peu habitée et cultivée. La Colombie s’est développée et peuplée autour de la cordillère des Andes, et sa région orientale est restée quasi vide. Il y a très peu de voies de communication, pas de transports, pas d’infrastructures, il y a tout à faire. Cela dit, quand le développement agricole commencera à se concrétiser, nous aurons besoin de candidats à l’installation dans l’Orinoquia.</span></span></span></p>
<p><span><span><span>D’autre part, un grand nombre d’hectares pourraient être remis en culture, cette fois dans le cadre de la future « loi des terres ». Cette loi fait partie intégrante d’un projet politique de très grande ampleur <em>[le projet de loi en faveur des victimes du conflit armé depuis 1991]</em>, qui consiste à rendre aux paysans déplacés les terres dont ils ont été chassés par les paramilitaires, par la force et la violence, au cours des 20 dernières années. Ce projet est la priorité numéro un du président Santos, il a même déclaré que s’il ne parvenait à mener à bien que cette seule mission durant son mandat, il serait satisfait. Nous estimons que 2 millions d’hectares, principalement au nord du pays, sont concernés. La majorité de ces terres n’ont d’ailleurs pas été cultivées par les paramilitaires, qui voulaient juste sanctuariser le territoire.</span></span></span></p>
<p class="\&quot;&quot;MsoNormal\&quot;&quot;"><span><span><span>Le texte a été adopté en décembre dernier par la Chambre des députés et nous avons bon espoir de le faire voter bientôt au Sénat. Car même si une partie de l’extrême-droite est contre, la majorité semble favorable au texte. </span></span></span></p>
<p class="\&quot;&quot;MsoNormal\&quot;&quot;"><span><span><strong><span>Jusqu’à présent , la saisie par l’Etat des terres volées n’a pas eu de grands résultats. Comment allez-vous procéder pour retrouver et convaincre les véritables propriétaires d’aller devant la justice pour récupérer leur bien, en admettant qu’ils aient leurs titres de propriété ? </span></strong></span></span></p>
<p class="\&quot;&quot;MsoNormal\&quot;&quot;"><span><span><span>C’est vrai que c’est difficile, pas tant en raison des moyens financiers que de l’immensité de l’effort administratif que cela représente. Les paysans déplacés vivent maintenant dans les villes, parfois depuis longtemps. Mais nous disposons de registres et nous pensons pouvoir retrouver rapidement 400.000 familles (3), nous sommes en train d’y travailler. Les paysans pourront s’adresser à une juridiction spéciale et seront aidés dans leur démarche par le gouvernement. Contrairement aux procédures en vigueur aujourd’hui, ce ne sera plus au paysan spolié d’apporter la preuve qu’il était détenteur de ses terres, mais aux occupants actuels de prouver qu’ils n’ont pas participé d’une façon ou d’une autre à l’expropriation. La charge de la preuve est renversée.</span></span></span></p>
<p class="\&quot;&quot;MsoNormal\&quot;&quot;"><span><span><strong><span>Malgré le processus de démobilisation des paramilitaires engagé depuis 2003, certains sont encore actifs. Ne pensez-vous pas que les gens auront peur de réclamer la restitution de leurs biens ?</span></strong></span></span></p>
<p class="\&quot;&quot;MsoNormal\&quot;&quot;"><span><span><span>La majorité des gens veulent récupérer leurs terres. S’ils l’ont quittée depuis trop longtemps, s’ils ont refait leur vie en ville, ils pourront la vendre ou s’associer avec d’autres pour la valoriser. Mais il faut bien comprendre que notre volonté de restituer leur patrimoine aux paysans spoliés est une question d’éthique, de morale. C’est une dette sociale de l’Etat que le président Santos a décidée de payer. Nous sommes convaincus que toute solution de paix en Colombie passe par cette étape. Au regard de l’histoire, du droit international aussi, cette démarche est très importante pour le pays.</span></span></span></p>
<p class="\&quot;&quot;MsoNormal\&quot;&quot;"><span><span><span>C’est vrai qu’il y a encore des problèmes de sécurité. Ces derniers mois, depuis la mise en place de cette nouvelle politique, plusieurs assassinats ont eu lieu dans les régions concernées. Mais nous sommes décidés à tenir bon, avec les forces de police nécessaires. Nous mettons actuellement en place des opérations de sécurité et de surveillance pour que, justement, les gens n’aient pas peur de rentrer chez eux. </span></span></span></p>
<p class="\&quot;&quot;MsoNormal\&quot;&quot;"><span><span><strong><span>Les Américains vous aident-ils dans ces opérations ? </span></strong></span></span></p>
<p class="\&quot;&quot;MsoNormal\&quot;&quot;"><span><span><span>Un peu. Mais les moyens déployés sont essentiellement nationaux .</span></span></span></p>
<p class="\&quot;&quot;MsoNormal\&quot;&quot;"><span><span><strong><span>Quel type d’agriculture voulez-vous encourager sur ces 6 millions d’hectares ? Ces projets ne risquent-ils pas d’augmenter encore la taille des haciendas ?</span></strong></span></span></p>
<p class="\&quot;&quot;MsoNormal\&quot;&quot;"><span><span><span>Non. Le territoire colombien est très grand et il y a de la place pour tous les types d’agriculture, entrepreneurial, familial, coopératif, pour petits paysans et grands propriétaires. Nous voulons tous les faire coexister.</span></span></span></p>
<p class="\&quot;&quot;MsoNormal\&quot;&quot;"><span><span><strong><span>Faut-il voir dans ces initiatives une rupture entre la politique de l’ancien président Alvaro Uribe et celle de Juan Manuel Santos, qui est pourtant un proche et fut son ministre de la Défense ?</span></strong></span></span></p>
<p class="\&quot;&quot;MsoNormal\&quot;&quot;"><span><span><span>Il y a une continuité politique, mais avec des différences, surtout dans le style mais aussi en termes de contenu. Pour le président Santos, la lutte pour la sécurité ne doit pas être seulement militaire, le volet social compte beaucoup pour lui. Cette loi sur les terres, la volonté d’intégrer les paysans dans la vie économique illustrent ces différences.</span></span></span></p>
<p class="\&quot;&quot;MsoNormal\&quot;&quot;"><span><span><strong><span>Propos recueillis par Anne Denis à Paris </span></strong></span></span></p>
<p class="\&quot;&quot;MsoListParagraphCxSpFirst\&quot;&quot;"><em>(1) Après avoir étudié le droit à Paris et à la London School of Economics, il fut notamment , dans les années 70, un dirigeant de la fédération colombienne des producteurs de café. Au cours de la décennie 90, il a été ministre de l’Energie et des Mines , sénateur et ministre des Finances, puis ambassadeur de Colombie à Paris. Le nouveau président colombien et lui se connaissent de longue date.</em></p>
<p class="\&quot;&quot;MsoListParagraphCxSpLast\&quot;&quot;"><em>(2) Egalement appelée « Llanos orientales » (les plaines orientales), cette région est aujourd’hui dédiée essentiellement à l’élevage extensif de bovins.</em></p>
<p class="\&quot;&quot;MsoListParagraphCxSpLast\&quot;&quot;"><span><span><span><em>(3) Selon plusieurs ONG, le conflit aurait entrainé le déplacement de 3 à 4 millions de personnes en Colombie. La surface des terres abandonnées par ces Colombiens depuis 1995 serait de près de 5 millions d&rsquo;hectares.</em> </span></span></span></p>
<p>&nbsp;</p>
<p><a class="a2a_button_facebook" href="https://www.addtoany.com/add_to/facebook?linkurl=https%3A%2F%2Fwww.latina-eco.com%2Fla-colombie-pourrait-exploiter-6-millions-dhectares-supplementaires%2F&amp;linkname=La%20Colombie%20pourrait%20exploiter%206%20millions%20d%E2%80%99hectares%20suppl%C3%A9mentaires" title="Facebook" rel="nofollow" target="_blank"></a><a class="a2a_button_twitter" href="https://www.addtoany.com/add_to/twitter?linkurl=https%3A%2F%2Fwww.latina-eco.com%2Fla-colombie-pourrait-exploiter-6-millions-dhectares-supplementaires%2F&amp;linkname=La%20Colombie%20pourrait%20exploiter%206%20millions%20d%E2%80%99hectares%20suppl%C3%A9mentaires" title="Twitter" rel="nofollow" target="_blank"></a><a class="a2a_button_google_plus" href="https://www.addtoany.com/add_to/google_plus?linkurl=https%3A%2F%2Fwww.latina-eco.com%2Fla-colombie-pourrait-exploiter-6-millions-dhectares-supplementaires%2F&amp;linkname=La%20Colombie%20pourrait%20exploiter%206%20millions%20d%E2%80%99hectares%20suppl%C3%A9mentaires" title="Google+" rel="nofollow" target="_blank"></a></p>]]></content:encoded>
			<wfw:commentRss>https://www.latina-eco.com/la-colombie-pourrait-exploiter-6-millions-dhectares-supplementaires/feed/</wfw:commentRss>
		<slash:comments>0</slash:comments>
		</item>
		<item>
		<title>La Colombie se bat pour intéresser les investisseurs étrangers</title>
		<link>https://www.latina-eco.com/la-colombie-se-bat-pour-interesser-les-investisseurs-etrangers/</link>
		<comments>https://www.latina-eco.com/la-colombie-se-bat-pour-interesser-les-investisseurs-etrangers/#comments</comments>
		<pubDate>Thu, 22 Apr 2010 14:45:55 +0000</pubDate>
		<dc:creator><![CDATA[Anne Denis]]></dc:creator>
				<category><![CDATA[Macroéconomie]]></category>
		<category><![CDATA[investissement]]></category>

		<guid isPermaLink="false">http://www.latina-eco.com/?p=50</guid>
		<description><![CDATA[Rendre la Colombie attractive grâce à l’amélioration de la sécurité dans le pays, c’était le pari du gouvernement d’Alvaro Uribe qui a lancé un plan national dans ce sens ces dernières années, misant notamment sur la France. Son successeur devra reprendre le flambeau.   « Réduire le fossé entre l’image du pays et la réalité ». La classe politique et les milieux]]></description>
				<content:encoded><![CDATA[<p><strong>Rendre la Colombie attractive grâce à l’amélioration de la sécurité dans le pays, c’était le pari du gouvernement d’Alvaro Uribe qui a lancé un plan national dans ce sens ces dernières années, misant notamment sur la France. Son successeur devra reprendre le flambeau. <i> </i></strong></p>
<p><i>« Réduire le fossé entre l’image du pays et la réalité »</i>. La classe politique et les milieux d’affaires colombiens répètent ce leitmotiv comme une obsession : il faut convaincre l’opinion et les investisseurs étrangers que le pays , synonyme pendant près de 30 ans de violence et de narcotrafic, a changé lorsque le président Alvaro Uribe<span id="more-50"></span>, au pouvoir depuis 2002, a engagé une lutte sans merci avec la guerilla. Aujourd’hui, c’est un fait, les villes et les routes d’une bonne partie du pays sont plus sûres même si cette politique sécuritaire ne va pas sans dérives et polémiques.</p>
<p>De nombreuses entreprises étrangères dont une centaine françaises (Casino, Carrefour, Renault, Michelin, Saint Gobain, Danone…) sont déjà  présentes sur ce marché de 44 millions d’habitants, adepte du libre échange. <i>« Mais depuis la libération d’Ingrid Betancourt, la perception du pays s’est vraiment améliorée, spécialement en France »</i>, se réjouit Juan Carlos Gonzales, vice président de Proexport, agence publique chargée de promouvoir les exportations et d’attirer les investissements étrangers (IDE). Dans le tourisme, l’évolution est sensible. Les croisiéristes qui évitaient la Colombie, s’arrêtent désormais à Carthagène, sur la côte Caraïbe ; le nombre de visiteurs étrangers a retrouvé son niveau des années 70 (1,5 million), les investissements ont augmenté en 2009 de 9%. Accor, qui gère déjà 2 Sofitel et un Mercure dans le pays, a ainsi entamé la construction d’un Ibis à Bogota et veut en construire un autre à Medellin&#8230;</p>
<p>Mais le gouvernement veut aller plus loin. D’abord en vantant la résistance à la crise de la cinquième économie latino-américaine: après dix ans de croissance, le PIB n’a reculé que de 0,5% en 2009 et doit regrimper en 2010 de quelque 3%. Juan Carlos Gonzales invoque aussi la stabilité du cadre légal  et les accords de libre échange en attente de ratification, notamment avec les Etats-Unis, le Canada ou l’Union européenne, ce dernier pouvant, selon lui, aboutir très vite. <i>« En 2009, les investissements dans le monde ont reculé de 40%, contre seulement 9,6% chez nous</i>, souligne-t-il. <i>En 5 ans, les exportations ont triplé et les IDE ont quintuplé à 10,6 milliards de dollars en 2008, soit 5% du PIB. Et ils ont atteint 9 milliards en 2009, malgré la crise». </i></p>
<p>Pour diversifier une économie encore dominée par les matières premières  (pétrole, café, bananes, fleurs… ), le gouvernement Uribe a lancé un plan national de grande ampleur.<i> « Le facteur essentiel, c’est la confiance, </i>martèle Ricardo Duarte, vice-ministre de l’Industrie. <i>Avec la consolidation de la démocratie et le retour de la sécurité, la confiance va revenir, les investissements et avec, une meilleure cohésion sociale ».<br />
</i>Première étape, la<i> </i>multiplication des zones franches. Elles sont 66, dont  55 créées depuis 2007, et plutôt attractives : un taux d’imposition de 15% pendant 20 ans (au lieu de 33%), pas de taxe sur les importations. En outre, depuis 2007, une entreprise seule peut se constituer en zone franche. L’effet d’entraînement est réel. Les Espagnols Telefonica , BBVA ou Endesa, le japonais Toyota ont renforcé leurs implantations. Mais c’est Siemens qui a réalisé l’investissement le plus important _ 100 millions de dollars, 215 emplois _ dans une usine ouverte fin 2009 à Tenjo, non loin de la capitale.</p>
<p>En tout, en 3 ans, 93.000 emplois indirects ont été créés. Un élément important dans un pays où le taux de chômage avoisine les 12% et où les inégalités sont immenses.</p>
<p>Secondo, le gouvernement a sélectionné 12 secteurs capables d’acquérir une <i>« dimension mondiale ». </i> Certains sont matures comme l’automobile, le textile ou l’hydroélectricité (domaine où la Colombie est déjà puissante via sa compagnie publique ISA) ;  d’autres sont émergents (high tech, tourisme médical, call centers, produits cosmétiques) ou agricoles (biocarburants, forêt). Ricardo Duarte explique que l’Etat est prêt, pour chacun de ces « busines plans » sectoriels,  à faire les efforts nécessaires en termes d’infrastructures, de législation, d’amélioration de la compétitivité etc, pour faciliter la vie des investisseurs, ce en collaboration étroite avec le patronat local et les 32 départements.</p>
<p><i>«Dans tous ces domaines, la France a beaucoup de compétences »</i>, insiste Ricardo Duarte. Mais il ne cache pas que la Colombie courtise aussi les Chinois (ils ont remporté l’appel d’offres pour l’aéroport de Medellin), l’Inde, les pays du Golfe…</p>
<p>Aujourd’hui, beaucoup ont pris conscience du potentiel de la Colombie. Les plaines de l’Est du pays, qui furent longtemps aux mains des guerillas, sont clairement sous exploitées. Idem pour le pétrole : la production n’est que de 700.000 barils par jour, mais elle pourrait considérablement progresser : seuls 3% du territoire est sous concessions, dont moins du tiers sont exploitées… Malgré tout, l’éradication de la corruption et de la violence reste à achever.  : l’enlèvement et l’assassinat par les Farc, fin décembre 2009, du gouverneur de la province de Caqueta l’a brutalement rappelé à tous les Colombiens. Ce sera au successeur d’Alvaro Uribe de poursuivre cette tâche.</p>
<p><strong>ANNE DENIS à  Bogota</strong></p>
<p><a class="a2a_button_facebook" href="https://www.addtoany.com/add_to/facebook?linkurl=https%3A%2F%2Fwww.latina-eco.com%2Fla-colombie-se-bat-pour-interesser-les-investisseurs-etrangers%2F&amp;linkname=La%20Colombie%20se%20bat%20pour%20int%C3%A9resser%20les%20investisseurs%20%C3%A9trangers" title="Facebook" rel="nofollow" target="_blank"></a><a class="a2a_button_twitter" href="https://www.addtoany.com/add_to/twitter?linkurl=https%3A%2F%2Fwww.latina-eco.com%2Fla-colombie-se-bat-pour-interesser-les-investisseurs-etrangers%2F&amp;linkname=La%20Colombie%20se%20bat%20pour%20int%C3%A9resser%20les%20investisseurs%20%C3%A9trangers" title="Twitter" rel="nofollow" target="_blank"></a><a class="a2a_button_google_plus" href="https://www.addtoany.com/add_to/google_plus?linkurl=https%3A%2F%2Fwww.latina-eco.com%2Fla-colombie-se-bat-pour-interesser-les-investisseurs-etrangers%2F&amp;linkname=La%20Colombie%20se%20bat%20pour%20int%C3%A9resser%20les%20investisseurs%20%C3%A9trangers" title="Google+" rel="nofollow" target="_blank"></a></p>]]></content:encoded>
			<wfw:commentRss>https://www.latina-eco.com/la-colombie-se-bat-pour-interesser-les-investisseurs-etrangers/feed/</wfw:commentRss>
		<slash:comments>0</slash:comments>
		</item>
	</channel>
</rss>
